mardi 20 mars 2018

Comment savoir si vos Mots-Clés sont performants dans Google

Comment savoir si vos mots-clés sont performants dans Google
Source : Éric Enge
Voici enfin une méthode infaillible pour déterminer si vos pages web sont performantes au niveau des mots-clés que Google ciblent et ce qui arrive lorsque vos mots-clés ne sont tout simplement pas performants pour les engins de recherches. 
Nous voulons tous bien nous classer, mais il y a des moments où il semble presque impossible de le faire.
Il peut y avoir de nombreuses causes pour les manques de classement, et il semble parfois que Google ne soit pas intéressé par le classement des entreprises comme la vôtre pour une requête cible.
Cela peut être frustrant pour n'importe qui,
Aujourd'hui nous allons voir les facteurs que Google peut utiliser pour déterminer si un site est raisonnablement pertinent pour les mots clés ciblés.
Créer une page Web ne suffit pas
Tout simplement parce que vous créez des pages Web ciblant une certaine expression de mot clé ou dans un domaine spécifique ne signifie pas que vous vous classerez pour ces termes. En bref, nous ne savons pas si Google "l'achète".
Définissons le contexte ici:
1. Vous voulez performer dans une phrase de recherche spécifique mais malheureusement vous n’y arrivez tout simplement pas.
2. Google classe le contenu de vos concurrents dans les dix premières pages de résultats des moteurs de recherche (SRPs), mais pas les vôtres.
3. Vous voulez savoir si Google pense que votre page Web est potentiellement adaptée.
Maintenant que nous avons un aperçu, regardons un peu plus en profondeur.
Analyse de classement
L'un des meilleurs moyens de voir le potentiel de classement d'une page Web est de voir à quoi elle correspond déjà.
Cela semble simple et évident, mais cela va un peu plus loin que de simplement regarder les meilleurs mots-clés sur votre site .
Il vaut la peine de creuser un peu plus loin pour voir ce que nous pouvons comprendre, non seulement en examinant ce pour quoi nous nous classons, mais aussi en ce qui concerne la concurrence et la composition des mots dans ces phrases.
La première étape consiste à extraire les phrases pour lesquelles vous vous situez actuellement.
Une fois que vous avez les données de classement de base, l'étape suivante consiste à manipuler les données pour trouver des ensembles de mots clés supplémentaires.
Pour ce faire, nous allons nous concentrer sur les phrases pour lesquelles notre site se classe (dans les dix premiers), puis compter tous les mots individuels inclus avec ces expressions de mots clés.
Disons que vous voulez classer pour "widgets bleus du fabricant". Le résultat final devrait ressembler à ceci:
Maintenant, répétez le processus pour le classement de vos concurrents pour la phrase cible "widgets bleus du fabricant". Lorsque vous avez terminé, il devrait ressembler à ceci:
À ce stade, nous avons beaucoup d'informations qui nous disent ce que Google pense de notre site.
Est-ce que vous vous présentez en utilisant un certain nombre de phrases connexes? 
Si oui, votre mot-clé cible est probablement assez facile à classer, même si vous ne figurez pas dans le top 50 pour cette cible. 
Si vous effectuez un classement pour des mots apparentés, Google vous considère au moins comme pertinent.
Scénario n ° 1, nous avons besoin d'aide
Mais il y a un problème avec les données ci-dessus. Remarquez comment le site de gauche est classé uniquement pour les mots clés qui incluent le nom de marque de l'entreprise.
Ce n'est pas bon puisque nous essayons de classer pour l'expression «les widgets bleus du fabricant» et ce terme est introuvable. Cela nous indique que Google n'associe pas ce site Web à notre phrase cible !
Si vous ne voyez pas vos mots clés ciblés dans les résultats de recherche, il y a peut-être un problème.
Vous avez des problèmes de contenu majeurs liés au mot clé cible ou un problème d'autorité générale lié à la zone de sujet.
Scénario n ° 2 beaucoup mieux
Jetons un coup d'œil à un scénario où nos perspectives sont meilleures:
Les données montrent que nous sommes en bien meilleure forme et que nos perspectives sont raisonnablement bonnes.
Réglage et peaufinage
Si vous trouvez un classement pour un certain nombre de termes connexes, vos prochaines étapes sont assez simples. Vous devriez chercher à améliorer le contenu lié à la page cible sur votre site en améliorant la profondeur du contenu de soutien sur les autres pages de votre site.
Vous pourriez aussi avoir besoin de faire des relations publiques (RP) ou un lien connexe qui soutient votre position en tant que ressource pertinente. La portée de cet effort va dans le sens d'un réglage et d'un ajustement, et non d'une révision complète.
Quand faire une révision
Si vous n'avez pas classé beaucoup de termes liés, les étapes que vous devez suivre sont fondamentalement les mêmes que le réglage et l'ajustement, mais avec plus d'intensité. Vous avez besoin d'une refonte, car Google ne considère pas vos pages comme pertinentes pour le sujet / la phrase.
Cela signifie que le programme va coûter beaucoup plus cher à exécuter, et il faudra plus de temps pour montrer les résultats. Si vous n'avez pas le budget ou la patience pour cela, vous devrez peut-être envisager de cibler une nouvelle cible avec vos mots clés.
Une certaine perspective de coût
Mettons cela en perspective et voyons ce que chaque scénario peut vous coûter.
Dans le premier scénario où vous n'avez classé aucun terme pertinent, le travail associé au classement peut coûter 250 000 $ et vous devrez peut-être faire campagne pendant dix à douze mois pour voir les résultats que vous recherchez.
Dans le deuxième scénario, vous vous situez dans la catégorie des termes pertinents, de sorte que vos coûts pour continuer votre classement ou vous classer à l'avance pourraient être de 50 000 $ et prendre trois à quatre mois pour obtenir des résultats.
L'analyse est en fait assez simple, mais les avantages sont élevés. Lorsque Google met en relation des mots-clés avec vos pages Web, vos coûts d'optimisation des moteurs de recherche (SEO) devraient être inférieurs.
En vous concentrant sur ce pour quoi vous êtes déjà classé, vous pouvez budgétiser plus précisément vos campagnes et vous concentrer sur des tactiques qui vous aideront à atteindre vos objectifs.


vendredi 16 mars 2018

Faillite de Toys R Us : Onde de choc à prévoir aux États-Unis et a travers toute l'Amérique du nord


Source: ANNE D'INNOCENZIO, Associated Press, New York
La chute du géant Toys R Us enverra à travers les États-Unis et toute l’Amérique du nord une onde de choc qui en fera trembler plus d'un, des fabricants de jouets aux consommateurs en passant par les propriétaires des locaux où était installé le détaillant.
La compagnie fondée il y a 70 ans semble devoir mettre fin à ses activités américaines, ce qui met en péril quelque 30 000 emplois et verra disparaître un nom connu des petits comme des grands.
La fermeture des 740 magasins américains de la compagnie au cours des prochains mois mettra fin à l'agonie d'une chaîne qui avait été mise à genoux par des facteurs comme le poids de sa dette mais surtout les achats en ligne.
Les fabricants de jouets et les propriétaires qui dépendaient d'elle devront chercher ailleurs.
Le patron de Toys R Us, David Brandon, a déclaré mercredi aux employés que la compagnie avait l'intention de liquider tous ses magasins aux États-Unis, selon un enregistrement audio de la rencontre obtenu par l'Associated Press.
M. Brandon a dit que Toys R Us essaierait de trouver preneur pour environ 200 magasins, auxquels seront ajoutés ses magasins canadiens. La boutique américaine virtuelle de la compagnie demeurera disponible pendant encore quelques semaines, dans l'éventualité où un acheteur s'y intéresserait.
Toys R Us risque aussi de liquider ses activités en Australie, en France, en Pologne, au Portugal et en Espagne, selon l'enregistrement. La compagnie avait déjà entrepris de mettre la clé sous la porte au Royaume-Uni. Il ne lui resterait donc des magasins qu'au Canada, en Europe centrale et en Asie, où elle pourrait trouver des acheteurs.
Toys R Us comptait environ 60 000 employés à temps plein et à temps partiel l'an dernier.
M. Brandon déclare sur l'enregistrement que la compagnie enclenchera rapidement le processus de faillite.
«Nous avons fait tout ce qu'il était possible de faire pour retourner la moindre pierre», a-t-il déclaré aux employés.
La compagnie s'était placée à l'abri de ses créanciers l'automne dernier et avait alors promis de rester ouverte, malgré une dette astronomique de 5 milliards $ US qui l'empêchait de lutter pour retenir des clients qui l'abandonnaient au profit de mastodontes comme Amazon et Walmart.
M. Brandon a toutefois confié aux employés que les ventes pendant la saison des Fêtes avaient été catastrophiques. Les consommateurs et des fournisseurs frileux se sont sauvés en courant - ce qui a rendu ses prêteurs encore plus hésitants à investir. Toys R Us avait annoncé en janvier la fermeture d'environ 180 magasins d'ici quelques mois, n'en conservant qu'environ 700.
Les problèmes de la compagnie ont eu des répercussions chez les fabricants de jouets Mattel et Hasbro, qui comptent parmi ses principaux fournisseurs. La liquidation probable de la chaîne fera beaucoup plus mal aux petits fabricants qui dépendaient d'elle pour leurs ventes. Plusieurs, inquiétés par la survie du géant, ont cherché à se diversifier au cours des derniers mois.
Matraquée par les portables
Toys R Us a été matraquée par l'émergence des appareils portables qui accaparent maintenant l'essentiel du temps consacré aux loisirs. Mais l'effondrement de ses ventes pendant les Fêtes et la période qui a suivi lui a asséné le coup de grâce, selon l'analyste Jim Silver.
M. Silver estime que la compagnie n'a pas exprimé assez clairement qu'elle était en train de se réorganiser, et non de couler. Ce problème de perception a éloigné les clients qui craignaient d'être incapables de retourner leurs achats.
Les 11 milliards $ US de ventes annuelles que générait toujours Toys R Us tomberont maintenant entre les pattes de détaillants comme Amazon, croient des analystes. D'autres chaînes, constatant que le titan vacillait, sont passées à l'offensive: J.C. Penney a ouvert une section des jouets dans 875 magasins l'automne dernier; Target et Walmart ont élargi leur offre de jouets; et même Party City s'est mise de la partie.
Toys R Us a dominé le secteur des jouets dans les années 1980 et 1990, mais il a ensuite perdu du terrain face à des détaillants à bas prix comme Walmart et Target, puis face à Amazon, lorsque même les parents les plus nostalgiques ont commencé à regarder ailleurs. La firme Global Data Retail estime qu'environ 14 pour cent des ventes de jouets ont eu lieu en ligne l'an dernier, soit deux fois plus qu'il y a cinq ans.
Toys R Us dispose toujours néanmoins de centaines de magasins et elle générerait 20 % des ventes de jouets aux États-Unis, selon des analystes.
Au-delà de la concurrence d'Amazon à laquelle Toys R Us n'a jamais trouvé de riposte efficace, la compagnie a été entraînée vers le fond par la dette astronomique qu'elle traînait depuis que le fonds de capital-investissement Bain Capital, KKR & Co en a fermé le capital en 2005, dans le cadre d'une transaction de 6,6 milliards $ US.
La faiblesse de ses ventes a empêché le fonds de ramener la compagnie en Bourse et une telle dette privait Toys R Us de la flexibilité nécessaire pour réaliser de nouveaux investissements. La compagnie avait même fermé il y a environ deux ans son magasin le plus connu, celui de Times Square, où on retrouvait une roue géante.
Concessionnaire et marchands automobile, si vous vous croyez toujours à l’abri du raz de marée des achats en ligne et que vous hésitez toujours à mettre l’emphase sur vos opérations de vente, location et service en ligne, le temps de la décision est passée puisque le domaine de l’automobile est déjà en pleine mutation avec les habitudes d’achats au détail et en gros de plus en plus orienté vers le digital.
Alors la décision est votre, il est toujours temps de prendre le virage digital et de faire prospérer votre commerce dans ce tout nouveau marché.
N’attendez plus de connaitre le même sort que des géant du détail tels, Sears, Toy’s R US et autres, vous évoluez dans un marché extrêmement important et intéressant, la meilleure preuve est bien l’implication déjà entamé dans les ventes automobile au détail des géants mondiaux du commerce électronique tels Amazon et Ali Baba. 
Concessionnaires et marchands automobile, de grâce arrêtez de voir le commerce en ligne comme un Mal Nécessaire qui finira par passer, il s'agit plutôt de votre planche de salut dans un marché en pleine évolution...
En commerce digital automobile, l’avenir c’est maintenant…


jeudi 15 mars 2018

Annoncer ses véhicules au bon prix Plus important que jamais à l’ère du marketing digital.



Annoncer ses véhicules au bon prix
Plus important que jamais à l’ère du marketing digital.

Source : Mike Sadowski est vice-président des opérations et directeur général de Kelley Blue Book. 


L'industrie automobile évolue à un rythme sans précédent et les consommateurs EXIGENT que l'industrie soit parmi les premiers à adopter le mode numérique.
Les particuliers effectuent la presque totalité de leur processus d'achat de voiture en ligne et ce rythme s’accentue rapidement.

Les clients effectuent la plupart de leurs recherches en ligne avant même de décider de mettre les pieds ou non, dans un concessionnaire.

En effet, selon le récent « Future of Digital Retail Study » de Cox Automotive, sept consommateurs sur dix (70%) sont plus susceptibles d'acheter chez un concessionnaire s'ils peuvent démarrer le processus de magasinage et d’achat en ligne.
Alors que 71% des consommateurs souhaitent être en mesure d’obtenir des informations en ligne. Sans être obligé de passer à la concession.
Au fur et à mesure que le processus d'achat de voiture se produit de plus en plus en ligne, le besoin de prix et de données exactes et fiables pour les véhicules neufs et d'occasion devient encore plus important.
Les concessionnaires ne peuvent plus compter sur les interactions en magasin pour justifier un prix. 
La plupart des recherches étant effectuées en ligne, les consommateurs se fient à des outils d'évaluation de tiers pour fournir des prix précis et des données à jour pour les guider dans le processus d'achat.
Ces outils de tarification, soutenus par des données actualisées et pertinentes, aident les consommateurs à se rassurer qu'ils reçoivent un prix juste et précis, ce qui atténue davantage les tensions et les préoccupations qui font souvent partie du processus de négociation.

Les clients tout comme les outils de consultation de prix des véhicules utilisés par ceux-ci, ont maintenant accès à plus de données, de ressources et de technologie, ce qui a donné lieu aux évaluations les plus représentatives du marché à ce jour pour l'industrie. 
Des modèles d'évaluation améliorés, tels que la disponibilité des prix basés sur les fourchettes de prix pour les consommateurs, offrent aux acheteurs de véhicules une vision réaliste de ce qu'ils peuvent s'attendre à payer pour un véhicule dans leur région.
Avec une approche locale qui ne regarde pas seulement les données à l'état, mais aussi au niveau de leur région et même du code postal, les données deviennent plus granulaires et reflètent le marché. 
Et lorsque les concessionnaires et les consommateurs peuvent se regrouper et travailler avec le même ensemble de chiffres, les deux parties en sont gagnantes, car elles passent beaucoup moins de temps à négocier et plus de temps à créer de la valeur et à améliorer la satisfaction à la clientèle.
Alors que de nombreux concessionnaires ont pris des mesures pour offrir une expérience de magasinage automobile numérique grandement améliorée en offrant l’accès à des données améliorées, l’emphase doit plus que jamais être mis sur la qualité et la rapidité des réponses aux nombreuses demandes internet sur les modèles d’occasion et les occasions certifiés, c’est là où le gros du travail doit être effectué afin de mieux  répondre aux demandes des consommateurs d'occasion certifiés d'aujourd'hui. 
La demande au niveau des véhicules CPO a poursuivi sa croissance graduelle en 2017, et Cox Automotive prévoit que les ventes continueront de grimper en 2018.
Malgré la popularité de ce segment, il existe très peu d'outils qui s'adressent spécifiquement aux consommateurs à la recherche de ces véhicules. 
Par exemple, notre tout nouveau CPO Price Advisor (de KBB), basé sur les récentes transactions de vente de véhicules certifiées, mis à jour chaque semaine et adapté aux conditions du marché local et aux tendances saisonnières, est un outil qui aide les consommateurs à rechercher des véhicules CPO.
Toutefois, la communauté de la distribution automobile doit s'assurer qu'il existe une norme de l'industrie lorsqu'il s'agit de créer plus de transparence entre les concessionnaires et les consommateurs. 
Cela finira par l'emporter à long terme, car des outils numériques modernes et transparents, soutenus par des données de transactions transparentes et biens réelles, aideront à faire vendre ces unités plus rapidement; tout simplement en utilisant un processus que les concessionnaires et les consommateurs peuvent avoir pleinement confiance et qui les aidera vraiment à acheter.
Alors que le marketing numérique continue de prendre de plus en plus d'importance dans le processus d'achat de voitures, la demande d'outils de tarification fiables et basés sur les données ne fera qu'augmenter. 
Il est temps de répondre aux besoins des consommateurs et de permettre une expérience de shopping en ligne plus transparente et plus sûre.




mercredi 14 mars 2018

NADA Offensive majeure pour mettre en valeur les métiers en concession automobile

La Fondation de l'Association nationale des concessionnaires d'automobiles (NADA) prévoit de lancer une importante initiative de main-d'œuvre en 2019 pour aider à promouvoir l'importance des emplois dans les concessionnaires et dans l'industrie de la vente au détail d'automobiles.
«Les concessionnaires locaux offrent plus d'un million d'emplois bien rémunérés dans la vente, la gestion et le service, ce qui profite à toutes les collectivités», a déclaré la présidente de la Fondation NADA, Annette Sykora. 
Elle ajoute que «l'avenir de notre industrie réside dans la disponibilité et la qualité de la main-d'œuvre des concessionnaire. 
Considérant les pénuries auxquelles les concessionnaires font face actuellement, en particulier dans le recrutement, la formation et la rétention des techniciens, le temps est maintenant venue pour notre Fondation d'éduquer l'Amérique sur la valeur de ces emplois pour les travailleurs et les communautés locales. "
Les plans et le financement de l'initiative, qui comprendra un nouveau site Web de la Fondation NADA, ainsi que des vidéos, du contenu numérique et des interventions dans les médias sociaux, ainsi que la sensibilisation des leaders d'opinion, ont été approuvés par le conseil d'administration de la Fondation. Il sera développé cette année et lancé au salon NADA 2019 à San Francisco.
La Fondation a débuté l’élaboration du cadre de cette initiative depuis 2017 après avoir découvert le besoin de mieux coordonner les efforts des constructeurs automobiles, des centres de formation et des concessionnaires ainsi que du recrutement des techniciens en particuliers.
"Nous avons trouvé beaucoup de silos concurrents qui ne semblent pas se parler, ce qui rend la carrière de technicien excessivement lourde pour les recrues potentielles", a déclaré Jonathan Collegio, vice-président des affaires publiques de NADA. 
«Il est extrêmement difficile pour une personne intéressée par une carrière de technicien de trouver des informations claires sur les avantages d'une carrière de technicien, et comment obtenir la formation et les certifications nécessaires. 
Nous prévoyons fournir toutes les informations nécessaires et convaincantes sur ces carrières bien rémunérées en concession. "
Le manque de messages ciblés et de marketing pour promouvoir ces carrières représente également un problème, c’est un des facteurs que la Fondation NADA a l'intention d'aborder dans ses efforts de marketing.




mardi 13 mars 2018

Enquête canadienne sur le revenu, 2016




Enquête canadienne sur le revenu, 2016


Le Revenu médian après impôt des familles Canadiennes en 2016 s’élevait
à 57 000 $, en hausse de 0,4%



Source(s) : Tableau CANSIM 206-0011.

Le revenu médian après impôt des familles et des personnes hors famille au Canada s'est établi à 57 000 $ en 2016. Le revenu médian après impôt a augmenté de 2011 à 2014, mais est demeuré stable en 2015 et en 2016. La croissance plus lente des dernières années est associée au ralentissement du prix des ressources, qui a débuté au cours de la seconde moitié de 2014.

Le revenu après impôt est composé du revenu du marché et des transferts gouvernementaux. Le revenu du marché comprend le revenu d'emploi, le revenu de retraite et les revenus de placement, alors que les transferts gouvernementaux comprennent les prestations aux aînés, les prestations pour enfants, les prestations d'assurance-emploi, les prestations d'aide sociale et les autres prestations.

Bien que la croissance du revenu médian après impôt ait été plus lente en 2015 et en 2016, il y a aussi eu une augmentation significative du revenu provenant des transferts gouvernementaux. De 2014 à 2016, le revenu médian provenant des transferts gouvernementaux est passé de 5 800 $ à 7 400 $. Environ la moitié de cette hausse est attribuable aux prestations pour enfants, qui sont devenues une source de revenu plus importante pour les familles avec enfants.

En 2014, les prestations médianes pour enfants reçues se sont élevées à 2 500 $ pour une famille comptant un couple avec enfants. Ce montant est passé à 3 400 $ en 2015, puis à 4 000 $ en 2016. Pour une famille monoparentale, la prestation médiane est passée de 5 100 $ en 2014 à 5 800 $ en 2015, puis à 6 400 $ en 2016.

Revenu selon le type de famille

Les couples avec enfants ont affiché un revenu médian après impôt de 94 500 $, une augmentation de 5,6 % depuis 2012. Chez les familles monoparentales, le revenu médian après impôt s'est établi à 44 600 $ en 2016, alors que chez les couples sans enfants, il s'élevait à 76 400 $. Pour les personnes hors famille de moins de 65 ans, le revenu médian après impôt était de 30 400 $.

Les familles de personnes âgées, dont le soutien économique principal était âgé de 65 ans ou plus, ont affiché un revenu médian après impôt de 57 800 $ en 2016, en hausse de 4,7 % par rapport à 2012. Dans l'ensemble, le revenu du marché a contribué davantage à cette croissance que les transferts gouvernementaux, affichant une hausse de 8,7 % depuis 2012. Les personnes âgées hors famille avaient un revenu médian après impôt de 26 100 $ en 2016.

Incidence du faible revenu

Selon la mesure de faible revenu après impôt (MFR-ApI), 4,6 millions de personnes, ou 13,0 % de la population, vivaient en situation de faible revenu en 2016, ce qui représente une baisse de 1,2 point de pourcentage par rapport à 2015, alors qu'on dénombrait près de 5 millions de personnes dans cette situation. À l'échelle provinciale, la Colombie-Britannique (-2,9 points de pourcentage), le Manitoba (-2,3 points de pourcentage) et le Québec (-2,2 points de pourcentage) ont connu des baisses de leurs taux fondés sur la MFR-ApI en 2016.

En 2016, on comptait 828 000 personnes âgées vivant en situation de faible revenu (14,2 %), soit à peu près le même nombre qu'en 2015. Le taux de faible revenu était particulièrement élevé chez les personnes âgées hors famille. Les hommes âgés qui ne faisaient pas partie d'une famille économique avaient un taux de faible revenu de 32,5 %, alors que ce taux était de 34,3 % chez les femmes dans cette situation. D'après la MFR-ApI, le taux de faible revenu chez les personnes âgées a augmenté de façon constante depuis le milieu des années 1990.

Revenu d'emploi

En 2016, 20,7 millions de personnes ont touché un revenu d'emploi, soit à peu près le même nombre qu'en 2015. Le revenu d'emploi médian de tous les travailleurs s'est élevé à 33 300 $ en 2016, ce qui représente une hausse de 1,8 % par rapport à 2012, mais un montant semblable à 2015.

Au total, 11,5 millions de personnes ont travaillé à temps plein toute l'année en 2016. Le revenu d'emploi médian de ces travailleurs a été de 51 700 $ en 2016, ce qui représente une hausse de 2,0 % par rapport à 2012. L'Alberta (59 000 $) a affiché le niveau le plus élevé en 2016, tandis que l'Île-du-Prince-Édouard a affiché le plus faible (44 000 $). Depuis 2012, le revenu d'emploi médian des travailleurs à temps plein toute l'année a augmenté dans quatre provinces canadiennes : Terre-Neuve-et-Labrador (+7,7 %), Nouveau-Brunswick (+6,3 %), Manitoba (+5,0 %) et Québec (+4,7 %).

L'Alberta continue de s'adapter au choc des prix du pétrole
En 2016, l'Alberta, la plus grande province productrice de pétrole du Canada, s'ajustait encore aux conséquences de la chute rapide des prix mondiaux du pétrole observée au cours de la seconde moitié de 2014.

Bien que l'Alberta continue d'avoir le revenu d'emploi médian le plus élevé parmi les provinces, elle a également connu la plus forte baisse d'une année à l'autre en 2016, soit une diminution de 6,3 %. De plus, le nombre de personnes employées à temps plein toute l'année a reculé de 6,3 % en 2016, passant de 1,5 million à 1,4 million. Cette diminution est principalement attribuable aux travailleurs masculins, dont le nombre a reculé de 7,5 %, passant de 844 000 travailleurs en 2015 à 781 000 travailleurs en 2016.

Malgré les changements sur le marché du travail, le taux de faible revenu après impôt de l'Alberta est demeuré le plus bas parmi les provinces, à 8,1 %.

Revenu médian après impôt par province

À l'instar du revenu d'emploi, les familles et les personnes hors famille en Alberta (70 200 $) ont également enregistré le revenu médian après impôt le plus élevé en 2016. Le Québec a enregistré le plus bas, soit 49 500 $. Depuis 2012, les provinces de Terre-Neuve-et-Labrador (+7,7 %), du Manitoba (+6,3 %) et de la Colombie-Britannique (+5,6 %) ont connu des augmentations de leur revenu médian après impôt, tandis que les autres provinces ont connu peu ou pas de changement.


Statistiques du revenu selon certains types de familles, 2015 à 2016


Revenu d'emploi médian, Canada et provinces, 2012 à 2016