jeudi 14 mars 2019



Toute la vérité sur la pénurie de main-d’œuvre au Québec!
 Source : Les Affaires

À votre avis, combien y a-t-il de postes à combler au Québec, en ce moment ?
Près de 120 000. Soit le double d’il y a deux ans, selon une étude de Desjardins signée par l’économiste principale Hélène Bégin.

C’est donc dire combien la situation est alarmante pour les employeurs québécois…

Pour bien saisir ce qui se passe, il convient de creuser dans les données, et de s’intéresser en particulier à un indicateur, celui du taux de postes vacants.

De quoi s’agit-il ? Du rapport, exprimé en pourcentage, entre d’une part le nombre de postes vacantes et d’autre part le total des postes occupés et vacants.

Autrement dit, il s’agit du pourcentage de postes vides quand on regarde l’ensemble des postes comblés et à combler, un peu comme lorsqu’on jette un coup d’œil dans un bureau pour noter le nombre de chaises inoccupées.


C’est ainsi qu’on découvre que les taux de postes vacants connaissent une grande disparité au Québec : la pire région à ce sujet est Chaudière-Appalaches, avec un taux dépassant les 4% ; suivent, par ordre de gravité, l’Abitibi-Témiscamingue, le Centre-du-Québec, la Capitale-Nationale et la Montérégie.
À noter que la région qui s’en sort le mieux est la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, avec un taux de 2%.

Sources: Statistique Canada et Desjardins, Études économiques; 2019.

Un point important est à relever : les difficultés d’embauche s’aggravent plus vite dans plusieurs régions du Québec qu’ailleurs au Canada. Ainsi, 7 des 10 régions économiques où le taux de postes vacants grimpe le plus vite au pays sont situées au Québec:


– Côte-Nord et Nord-du Québec


– Laurentides


– Saguenay–Lac-Saint-Jean


– Caribou (Colombie-Britannique)


– Lanaudière


– Bas-Saint-Laurent


– Montérégie


– Chaudière-Appalaches


– Campbellton (Nouveau-Brunswick)


– Moncton (Nouveau-Brunswick)


Maintenant, quelles sont les industries les plus touchées ? Là encore, il faut considérer le taux de postes vacants pour s’en faire une juste idée.
Les trois industries où les besoins en main-d’œuvre sont les plus criants au Québec sont alors :


– Hébergement et restauration (4,7%)


– Mines, pétrole et gaz (4,2%)


– Fabrication (4%)


Suivent, entre autres, le secteur des services professionnels ainsi que celui du transport et de l’entreposage.
Quant au secteur où le taux de postes vacants est le moins élevé, c’est celui de l’enseignement, qui dépasse à peine 1%.


La question saute aussitôt aux yeux : «Mais quel type de travailleur les employeurs québécois cherchent-ils tant ?»
À laquelle s’ajoutent, de toute évidence : «A-t-il un profil particulier ? Et si oui, lequel?»


Or, l’étude de Desjardins montre que:


– 35% des postes vacants ne requièrent aucune scolarité minimale;


– 23% des postes vacants requièrent simplement un diplôme d’études secondaires, ou un diplôme équivalent.


Par conséquent, près de 60% des postes vacants concernent des travailleurs n’ayant qu’un faible niveau de scolarité et peu d’expérience professionnelle.
Quant aux postes vacants nécessitant un diplôme universitaire, ils ne représentent qu’une part de 15%.


C’est clair, les employeurs québécois sont avant tout à la recherche de bras, et non pas de cerveaux.
Ce qui va, soit dit en passant, à contre-courant des politiques provinciale et fédérale en matière d’immigration, les immigrants diplômés étant systématiquement privilégiés depuis des décennies.


Enfin, un dernier point, et non des moindres : l’origine de la pénurie actuelle de main-d’œuvre au Québec. Quelle est-elle ?
«La croissance économique de près de 3% en 2017 au Québec a entraîné une forte création d’emplois, ce qui a épuré le bassin de main-d’œuvre disponible pour l’embauche, et ce qui a, par voie de conséquence, multiplié le nombre de postes vacants, note Mme Bégin. À cela s’ajoute le fait que la population des 15-64 ans – le bassin de main-d’œuvre disponible – a tendance à fléchir depuis 2011, un phénomène propre au Québec qui a pour effet d’accentuer les problèmes de recrutement.»


Bref, le portrait du marché du travail a changé drastiquement en l’espace de quelques années au Québec. Le taux de chômage, qui a atteint 5,5% l’an dernier, est le plus bas depuis les années 1960. Et cela a vidé la main-d’œuvre disponible, d’un coup d’un seul.


Résultat ?
Les employeurs québécois doivent s’attendre à vivre la pénurie pendant encore de longues années : «Une détérioration importante de la conjoncture économique pourrait renverser la tendance : une remontée du taux de chômage réduirait le taux de postes vacants, et rendrait l’embauche moins problématique pour les entreprises», estime l’économiste principale de Desjardins.


Il nous faudrait donc entrer en récession pendant un certain temps pour que la donne change sur le marché du travail.
«Toutefois, un tel scénario n’est pas à prévoir à court terme», souligne Mme Bégin. D’où la nécessité pour les employeurs de s’adapter au plus vite à la pénurie – changer de stratégie de recrutement, changer de vision à propos de l’immigration, changer de méthode de fidélisation des employés, etc. –, et donc d’arrêter de faire le dos en matière de recrutement en se disant que la tempête finira bien par passer. Sans quoi, il leur faudra se résoudre sous peu à mettre la clé sous la porte. Ni plus ni moins.


mercredi 13 mars 2019

La saison des remboursements d’impôt n’apportera pas la manne habituelle à l’industrie automobile en 2019



La saison des remboursements d’impôt n’apportera pas la manne habituelle à l’industrie automobile en 2019

Source : David Paris, J.D. Power

Partout au pays, les consommateurs rassemblent leurs documents fiscaux pour dépasser la date limite du 15 avril pour l'envoi de leurs déclarations à l'Internal Revenue Service. Pour les salariés qui n'ont pas connu de changement significatif dans leur statut d'emploi, c'est également la saison pour commencer à planifier la manière d'investir leur déclaration de revenus attendue.
Parallèlement, les concessionnaires d'automobiles ont mis en place leurs propres plans d'optimisation des stocks afin de répondre à une demande importante - et attendue - de la demande de véhicules neufs et d'occasion.

Cette année peut être un peu différente. Les modifications apportées au code des impôts - et plus important encore, aux pratiques de retenue à la source mises en œuvre automatiquement à la suite de la loi sur la réduction de l’impôt sur l’emploi, entrée en vigueur en 2018 - devraient réduire considérablement le montant des remboursements d’impôt escomptés.
Mise en contexte de la saison des remboursements

Pendant les années «normales», les secteurs des véhicules neufs et d'occasion bénéficient de la saison, car les consommateurs arrivent sur le marché armés d'acomptes en bonne santé via leur remboursement d'impôt.
L'année dernière - jusqu'à la fin du mois d'avril - le montant moyen des remboursements s'élevait à près de 2 800 dollars, ce qui a stimulé l'activité d'achat tout en renforçant les positions de prix de nombreux segments de véhicules traditionnels.
Cela a été un facteur particulièrement important - et à l’époque de l’année - pour les segments les moins onéreux du marché, tels que les voitures de petite et moyenne taille. Les acheteurs de ces véhicules ont généralement été plus sensibles aux problèmes d’abordabilité et ont souvent du mal à faire des acomptes afin de pouvoir bénéficier de conditions de financement favorables et de paiements mensuels.
Les remboursements d'impôts ont été une excellente ressource pour faire des acomptes.
Cependant, toutes les années ne sont pas normales. Il y a eu des années où les remboursements ont été retardés. Lorsque cela se produit, nous constatons un retard correspondant dans les pics d'activité d'achat. Cela a eu lieu en 2013 à la suite de la crise de Fiscal Cliff, qui a déclenché un arrêt partiel du gouvernement de 16 jours.
Une saison 2019 difficile

Jusqu'à présent, cette année a été extrêmement difficile. Alors que de nombreux Américains s'attendent à tort à recevoir des remboursements similaires en 2019, comme ils l'avaient fait l'année dernière, il est possible qu'ils reçoivent un remboursement inférieur cette saison des impôts.
La loi sur les réductions d’impôt et les emplois a apporté un certain nombre de changements grâce à la création de nouvelles tranches d’imposition et à des ajustements dans la manière dont les déductions détaillées sont traitées. 
Une grande partie de la population semble être surprise, reflétant un manque de compréhension de la manière dont les changements ont affecté leur retenue.
En réalité, les tableaux de retenue à la source ont été ajustés pour refléter les taux d’imposition plus bas. Cela signifie qu'au cours de l'année écoulée, un nombre important de contribuables ont en réalité reçu plus d'argent sous forme de chèques de paie réguliers et que leurs remboursements pourraient maintenant être moins importants.
Nous en voyons déjà les implications pour l’industrie automobile, alors que les nouvelles réalités deviennent évidentes pour les consommateurs qui comptent sur des remboursements d’impôt pour payer des factures importantes ou pour financer de gros achats, tels que des véhicules neufs ou usagés. 
Cela pourrait être un signe que les acheteurs potentiels retardent leurs achats ou sont confrontés à la nécessité de réduire leurs dépenses, ce qui les place dans une position moins favorable.
Bien qu'il soit trop tôt pour évaluer le plein effet de la saison de remboursement de la taxe 2019, un aperçu des implications commence à apparaître. 
Même dans le contexte d'un marché de l'automobile prévu plus doux pour 2019, l'incertitude liée aux remboursements a des conséquences néfastes.
Alors que JD Power analyse les tendances récentes des données de prix des véhicules d'occasion, nous n'observons pas la même vigueur des prix que celle que nous avons documentée au cours des années de remboursement de taxe «normales». 
Les prix des véhicules d'occasion n'ont pas encore connu la hausse habituelle observée pendant cette période. Quand ils le feront, nous ne sommes pas convaincus que nous verrons la flambée de la demande se manifester au même degré que par le passé.
Mise en garde aux marchands et concessionnaires automobile

JD Power conseille donc aux concessionnaires d’être prudents en surveillant attentivement la composition des stocks et en surveillant l’évolution de la demande des consommateurs.
C’est vraiment une année au cours de laquelle les performances passées pourraient ne pas être un indicateur fiable des rendements futurs. .
En fin de compte, nous prévoyons un ralentissement du segment du marché des véhicules d'occasion cette année par rapport à 2018.
Les prix devraient reculer d'environ 3% cette année. 
La dernière chose que les concessionnaires voudront faire est de s’asseoir sur des stocks qui se déprécient trop, surtout en cette période incertaine de remboursement des impôts.





mardi 12 mars 2019

Les meilleures affaires à venir pour les véhicules CPO


Les meilleures affaires à venir pour les véhicules CPO.
Source : Auto Remarketing

 Jusqu'à la fin du mois de mars, les acheteurs qualifiés pourront obtenir un GMC Acadia ou Terrain d'occasion certifié avec un intérêt de 1,9% sur une période allant jusqu'à 36 mois. 
Autotrader décrit cela comme l'une des nombreuses offres fortes que les constructeurs automobiles et les concessionnaires lanceront alors qu'ils se préparent pour l'une de leurs meilleures ventes de l'année.
Un temps plus clément s'en vient, ce qui pourrait se traduire par une augmentation de la chaleur des revendeurs prêts à dynamiser les ventes. 
Pendant ce temps, les acheteurs de voitures devraient potentiellement consulter les véhicules d'occasion certifiés, qui selon Autotrader font partie du marché en croissance de ces dernières années.
«Pour lancer la saison des ventes de printemps, les concessionnaires proposeront des promotions sur les nouvelles voitures afin d'attirer les clients, mais les acheteurs de voitures à la recherche d'une bonne affaire devraient envisager l'achat d'un véhicule d'occasion certifié», a déclaré Brian Moody, rédacteur en chef d'Autotrader, dans un communiqué. . 

«Les constructeurs automobiles continuent de soutenir leurs programmes CPO en offrant des prix avantageux, une couverture financière et une garantie sur un grand choix de véhicules. 

Les clients peuvent quitter le terrain au mois de mars avec une voiture qui a l'air neuve mais dont le paiement mensuel est moins élevé. "

Les éditeurs d'Autotrader affirment que les offres suivantes peuvent aider les acheteurs en mars à trouver le véhicule d'occasion certifié qui leur convient le mieux.
En plus de l'Acadia et du Terrain mentionnés précédemment, le programme de véhicules d'occasion certifiés de GMC offre une couverture de six ans ou 100 000 milles de groupe motopropulseur à partir de la date de vente initiale, selon Autotrader, et comprend une année supplémentaire de couverture de garantie complète.
Pour le programme de véhicules d'occasion certifiés Jaguar, le constructeur propose aux acheteurs qualifiés un intérêt de 0,9% jusqu'à 24 mois jusqu'à la fin du mois de mars, sur tous les modèles F-Pace de CPO 2017. 
Les conducteurs peuvent également obtenir un intérêt de 3,9% sur une période allant jusqu'à 36 mois. 
Jaguar propose une couverture complète pouvant aller jusqu'à sept ans ou 100 000 km à partir de la date de vente initiale.
Le programme de véhicules d'occasion certifiés de Lincoln offre une protection du groupe motopropulseur pouvant aller jusqu'à sept ans ou 100 000 km, ainsi qu'une année supplémentaire de couverture complète par rapport à la garantie d'usine standard, selon Autotrader. 
Mais Autotrader ajoute que le programme CPO de Lincoln est disponible avec un autre «avantage séduisant» qui pourrait donner aux acheteurs soucieux de leur budget une raison de considérer un modèle Lincoln luxueux: cet avantage représente un intérêt de 2,9% sur 72 mois pour tous les modèles Black Label. Outre Black Label, un intérêt de 4,75% est disponible sur les autres modèles Lincoln pour une période allant jusqu'à 66 mois.
Mazda offre une couverture groupe motopropulseur pouvant aller jusqu'à sept ans ou 100 000 km à partir de la date de vente initiale dans le cadre de son programme de véhicules d'occasion certifiés. 
Cela inclut une extension d'un an de la garantie de pare-chocs à pare-chocs. Mazda améliore sa garantie CPO en mars, avec une offre spéciale d'intérêt de 0,9% pour une durée allant jusqu'à 36 mois sur tous les modèles CPO à des acheteurs qualifiés.
L'engagement pris par les constructeurs et les concessionnaires vis-à-vis de CPO en mars inclut le programme de véhicules d'occasion certifiés Mercedes-Benz. 
Le programme actuel offre une couverture complète d'un an sans limite de kilométrage, et les acheteurs peuvent payer des frais supplémentaires pour étendre cette couverture pour des années supplémentaires. 
En mars, les acheteurs de Mercedes-Benz verront plusieurs offres incitatives pour les véhicules d'occasion certifiés. Ils peuvent payer des intérêts de 1,99% pendant 36 mois sur de nombreux modèles CPO, y compris des véhicules populaires tels que la CLA, la GLA, la Classe C, la GLC, la Classe E, la GLE, la Classe S. et le GLS.
Le programme de véhicules d'occasion certifiés de Subaru offre une couverture d'une durée de sept ans ou de 100 000 km à partir de la date de vente initiale, mais le programme n'offre aucune couverture de garantie complète supplémentaire. 
«C'est pardonnable ce mois-ci», écrit Autotrader, notant que jusqu'à la fin du mois de mars, les acheteurs qualifiés pourront obtenir un intérêt de 1,99% pendant 36 mois maximum sur tous les modèles Subaru d'occasion certifiés. Autotrader note qu’il s’agit d’une «excellente affaire» sur un véhicule d’occasion.
Autotrader écrit que le programme de véhicules d'occasion certifiés de Toyota est solide et comprend une couverture complète d'un an ainsi que la couverture de garantie standard et une couverture de sept ans ou 100 000 miles de groupe motopropulseur. 
En mars, les acheteurs CPO Camry ou Corolla qualifiés peuvent obtenir un intérêt de 3,9% sur une période allant jusqu'à 36 mois. 
Autotrader pense que c'est une affaire forte avec la hausse des taux d'intérêt.
Différents véhicules d'occasion certifiés Volkswagen bénéficient d'une couverture différente, mais les acheteurs peuvent ajouter deux ans supplémentaires ou 24 000 km à leur garantie d'usine. 
Selon Autotrader, les acheteurs peuvent obtenir une meilleure offre que d'habitude avec une CPO Volkswagen en mars. 
Les acheteurs qualifiés peuvent recevoir un intérêt de 3,99% pendant 60 mois, ce qui, selon Autotrader, est un contrat à long terme souhaitable pour une voiture d'occasion.



Solide performance pour le groupe Volkswagen en 2018


Solide performance pour le groupe Volkswagen en 2018


Source : Christophe CARIGNANO, Auto Infos

En 2018, les ventes du groupe Volkswagen ont représenté 10,8 millions d’unités, soit une hausse de 0,9 % par rapport à l’année passée.

 Une performance solide pour le groupe Volkswagen en 2018
À l’occasion de la présentation annuelle de ses résultats financiers, le 12 mars, à Wolfsburg, le groupe Volkswagen affiche encore une fois des résultats financiers très solides.

Des bénéfices qui lui permet d’aborder l’avenir sereinement et d’atteindre l’objectif de commercialiser 40 % de véhicules full électriques à l’horizon 2030.

Une transformation au pas de charge qui nécessitera un investissement de 30 milliards d’euros d’ici à 2023.

Hausse de 6,3 milliards d’euros du chiffre d’affaires

Au bilan de l’année 2018, tous les voyants sont au vert.

L’affaire du dieselgate, qui coûte encore 3,2 milliards d’euros au groupe cette année, semble avoir glissé sur le groupe sans jamais perturber sa marche en avant vers l’électrique.

En 2018, le chiffre d’affaires du groupe Volkswagen s’établit à 235,8 milliards d’euros ce qui lui permet d’afficher un bénéfice d’exploitation, avant éléments exceptionnels, stable à 17,1 milliards d’euros contre 17 milliards l’an passé.

Marge d’exploitation : 7,3 %

La marge d’exploitation se situe dans la partie haute de la fourchette prévue (7,3 % contre 7,4 % en 2017).

Le bénéfice d’exploitation s’élève à 13,9 milliards d’euros. Les liquidités nettes de la division automobile restent ainsi très solides à 19,4 milliards d’euros.

Des performances financières qui s’appuient pourtant sur une légère hausse globale du nombre de véhicules livrés.

Dans l’ensemble, les livraisons du constructeur allemand ont augmenté de 0,9 % pour atteindre 10,8 millions de véhicules, un nouveau record en la matière.

C’est bien l’amélioration du volume et du mix qui a eu un impact positif sur le chiffre d’affaires.

Le bénéfice avant impôt atteint 15,6 milliards d’euros tandis que la part du bénéfice d’exploitation attribuable aux joint-ventures chinoises est stable à 4,6 milliards d’euros.

Une progression malgré les vents contraires

« Nous avons affiché de bons résultats en 2018, en particulier dans le contexte de la transition vers la norme WLTP qui a fortement impacté nos ventes, a déclaré Dr. Herbert Diess, président du directoire de Volkswagen Group.

Les vents contraires sur nos principaux marchés devraient se renforcer en 2019 ».

En 2019, le groupe prévoit une légère augmentation de ses livraisons par rapport à l’année précédente et une croissance de 5 % de son chiffre d’affaires.

Tout en envisageant une marge d’exploitation comprise entre 6,5 et 7,5%.

L’effet négatif des sorties de trésorerie devraient s’estomper cette année ce qui permet au groupe d’anticiper un cash-flow positif largement supérieur à celui de l’année passée.



Le sommeil et les vacances, les clés de la performance



Le sommeil et les vacances, les clés de la performance

Source : Jean-François Bertholet, Journal Les Affaires.

Peut-être faites-vous partie des heureux élus à avoir pu profiter de la semaine de relâche scolaire afin de vous reposer à la maison ?

Et si c’était la semaine la plus rentable de votre année ?

Vacances et sommeil ne sont pas les premiers mots qui nous viennent à l’esprit lorsqu’on pense à la performance. Et pourtant !



Redonnons-nous un peu de perspective. Le succès de l’ère industrielle est majoritairement défini en termes d’efficacité : la vitesse et la quantité composent l’ADN de la performance. Faire plus avec moins, et plus vite !


La création de valeur dans l’économie actuelle repose cependant sur des facteurs différents : non plus travailler vite, mais travailler autrement. L’idée que d’exécuter une heure de plus de votre besogne correspond à une heure de productivité n’est plus vraie dans ce contexte.


La performance et le sommeil

Imaginez gérer votre entreprise en étant constamment sous l’effet de l’alcool, avec des collègues et employés qui le sont tout autant. Impensable !

Pourtant, les études démontrent que les effets du manque de repos sur la qualité de la prise de décisions sont similaires !

C’est sans compter ses répercussions sur la santé mentale, le système immunitaire et la santé cardiaque.

« Nous sommes au sommeil ce que nous avons été pour la cigarette il y a 50 ans : les données sont claires, mais le public n’est pas conscient », de dire le neuroscientifique de l’Université de Californie à Berkeley, Matthew Walker.


Le manque de sommeil affecte même les comportements non éthiques, comme si nous n’avions plus les ressources pour agir moralement ! (Barnes et al. 2011)

Par ailleurs, moins le patron dort, plus sa relation avec les employés se détériore. Lorsqu’il arrive au bureau privé d’une bonne nuit de sommeil, il tend à perdre patience plus rapidement, à agir de façon abusive, et à être perçu comme moins charismatique (Barnes, 2018).


Les gestionnaires sont souvent inconscients des conséquences du manque de sommeil sur leur leadership.

C’est d’autant plus vrai dans une société où être occupé et ne pas dormir peut être assimilé à une force et au succès, témoignant de notre statut important.

Mais négliger le repos pour travailler plus est souvent synonyme d’activation et d’agitation, pas nécessairement de performance.


On attribue à Monsieur Talleyrand, ancien homme politique français, la citation « Va doucement, je suis pressé ! ».

Dans le domaine de sportif, on traite d’ailleurs beaucoup plus sérieusement aujourd’hui la période de récupération, au même titre que celle de l’entraînement.

Dans l’économie actuelle, où tout va si vite, la capacité à ralentir deviendra potentiellement un atout stratégique indéniable pour les organisations !

Qui sait si l’on ne parlera pas dans le futur non pas du droit à la déconnexion, mais du devoir de déconnexion !


Alors pour 2019, prendrez-vous votre sommeil et vos vacances au sérieux ? Pensez-y, la nuit porte conseil !


M LOGIC de Manheim aider les concessionnaires et marchands automobile à prendre des décisions intelligentes en temps réel

Source : Auto Remarketing

Ben Flusberg, vice-président associé de M LOGIC, explique que sa société aide les clients à prendre des décisions plus intelligentes et en temps réel.

«Mais maintenant, M LOGIC combine les efforts déployés à travers Manheim afin de fournir des solutions encore meilleures qui aident nos clients grossistes à prendre des mesures pour accélérer les transactions et accroître leur rentabilité», a déclaré Flusberg dans un communiqué de presse.


M LOGIC est une suite de produits décisionnels de Manheim qui, selon la société, met les données de Cox Automotive au service des clients en «ajoutant la science à l'art de la prise de décision rentable».

M. Flusberg a fourni un exemple spécifique d'une entreprise cliente qui, selon lui, "réalise une augmentation de profit de plusieurs dizaines de millions de dollars en utilisant plusieurs produits M LOGIC - Optimisation du prix et Optimisation de l'emplacement".

La société note que M LOGIC inclut des produits dans trois domaines: évaluation, optimisation et personnalisation. Chacune de ces verticales aide les clients de Manheim à prendre des décisions plus éclairées et fondées sur des données. Selon l'entreprise, le potentiel d'augmentation des bénéfices est compris entre 150 et 300 USD par véhicule pour les clients qui utilisent les produits d'optimisation des suites complètes.

Dans le domaine vertical de l'évaluation, le produit Manheim Market Report pour les évaluations de véhicules en gros utilise des millions d'opérations de véhicules, ainsi que des données de construction OEM, pour évaluer les véhicules en fonction de leur kilométrage, de leur état, de leur couleur extérieure et de leur région.

L’interface numérique de MMR est disponible via un ordinateur de bureau, une tablette et des appareils mobiles et reçoit plus de 75 millions de recherches de valorisation par an de la part de dizaines de milliers d’utilisateurs, a déclaré la société.

Manheim a déclaré qu'il utilisait la suite de sources de données et d'analyses de M LOGIC pour affiner en permanence le taux de MMR afin d'améliorer sa précision et d'aider les grossistes à effectuer leurs transactions sur la bonne voiture au bon prix.

Dans le domaine vertical de l'optimisation, Manheim indique qu'il utilise en réalité l'intelligence artificielle pendant que d'autres joueurs en parlent.

Manheim affirme que son utilisation de l'IA est « alimentée par de grandes quantités de ses propres données» ainsi que par des données provenant d'autres marques de Cox Automotive.

Manheim note que l'optimisation des prix utilise des attributs de véhicule et de marché spécifiques au NIV pour établir des prix de vente aux enchères précis. La société ajoute que l’optimisation des prix augmente la rétention et la conversion des prix et augmente les profits des clients de 50 à 200 dollars par véhicule.

Les données M LOGIC permettent d'optimiser les prix comprennent 10 millions de transactions de gros, 30 millions de transactions de détail et 48 millions de descriptions de véhicules provenant de données de fabrication, ainsi que d'informations relatives à 101 millions d'options de véhicules individuels et de packages.

Manheim prévoit d'utiliser l'IA pour vendre plus de 600 000 véhicules clients sur ses marchés numériques et physiques cette année. Le nombre de véhicules tarifés a augmenté de plus de 100% chaque année au cours des dernières années.

L'utilisation de l'optimisation de la tarification pour fixer le prix de ce nombre de véhicules pourrait générer une augmentation des bénéfices des clients allant de 30 à 120 millions de dollars.

Dans le domaine de l'optimisation de la localisation, Manheim note qu'en optimisant la distribution des véhicules depuis les sites de concessionnaires échoués, les garages de marshaling et les locations d'aéroports jusqu'aux enchères physiques, l'optimisation de la localisation de M LOGIC augmente les bénéfices des clients nets des coûts de transport et d'amortissement.

Il établit également un équilibre entre les stocks de gros et l'offre / demande locale, en dirigeant les voitures des clients là où se trouvent les bons acheteurs.

Manheim collabore actuellement avec plusieurs clients dans le domaine de l'optimisation de l'emplacement. La société affirme optimiser la distribution d'environ 200 000 véhicules clients par an.

L’optimisation de la localisation permet en moyenne aux clients d’obtenir un bénéfice supplémentaire de 50 USD par véhicule, selon la société.

De plus  M LOGIC gère l’optimisation du reconditionnement en accélérant l’approbation des réparations de véhicules spécifiques au NIV, ce qui augmente la rétention de prix des clients et améliore leur retour sur les dépenses de reconditionnement.

La société note que l’augmentation du bénéfice typique des clients de l’optimisation de la reconnaissance est comprise entre 50 et 100 USD par véhicule.

M LOGIC utilise 32 millions d'éléments de rapport de condition sur 5 millions de transactions en gros pour alimenter cette technologie.

Tout au long de l'année 2018, Manheim a piloté l'optimisation de la reconnaissance avec plusieurs clients et a optimisé les dépenses de reconditionnement sur près de 30 000 véhicules répartis sur des dizaines d'emplacements.

La société note que l'optimisation de la reconnaissance sera disponible pour d'autres clients dans le tableau de bord des vendeurs de Manheim à la fin de 2019.

Dans le domaine de la personnalisation et des recommandations personnalisées relatives aux véhicules, le produit utilise l'apprentissage automatique pour faire correspondre l'inventaire de Manheim aux bons acheteurs.

Il aide les concessionnaires à trouver et à acheter les bons véhicules plus rapidement et plus facilement, a ajouté la société, ajoutant que pour ce faire, M LOGIC utilisait les données de 10 millions de transactions historiques d'achat / de départ pour identifier les préférences des concessionnaires en fonction des attributs de canal, de localisation et de véhicule, en fonction des conditions du marché actuel.

Le moteur de recommandations utilise environ 200 000 véhicules répertoriés sur le marché de Manheim chaque jour, contrairement aux préférences de ces concessionnaires, générant 2,5 millions de correspondances acheteurs-véhicules classées par jour.

Tout au long de 2019, les concessionnaires commenceront automatiquement à voir leurs recommandations personnalisées en se connectant à Manheim.com.

En 2019 et au-delà, M LOGIC intègrera Forecast MMR, ainsi que des produits permettant d'optimiser les décisions prises et anticipées des clients, dans sa gamme de produits décisionnels.

Les vastes applications de ces produits auront lieu sur le marché de gros traditionnel et sur les nouveaux espaces de services de mobilité et d’abonnement de véhicules.