mardi 27 novembre 2018

La restructuration confirme les "Prédictions" de Sergio Marchionne



La restructuration confirme les "Prédictions" de Sergio Marchionne

Source : Ed Garsten, Contributeur

 Les annonces de fermetures d'usines de General Motors Corp. pourraient être un indice fort Sergio Marchionne avait raison.

En 2015, la fin, PDG énigmatique de Fiat Automobiles Chrysler a présenté un bénéfice trimestriel plutôt banale lors d’une conférence téléphonique avec les analystes financiers, sa présentation était alors intitulé « Confessions d'un fanatique du capitalisme. » 


Dans sa présentation audiovisuelle de plus de 25 pages, il dénonçait les énormes gaspillages de L’industrie automobile mondiale autant au niveau des ressources financières que des ressources consacrés aux développements de produits qu’a la capacité de fabrication.

En effet il mettait en lumière à quel point chaque manufacturier automobile faisait cavalier seul et dépensait ainsi des milliards de dollars pour chaque entreprise pour souvent, somme toute, effectuer des opérations redondantes. 

Au lieu de cela, a-t-il expliqué, l'industrie  pourrait économiser d'énormes sommes d'argent tout simplement en consolidant le partage des ressources pour bon nombre de ces opérations.

Le non-conformiste Marchionne, décédé en juillet dernier, est peut-être disparu, mais les conditions dans lesquelles il a bâti sa cause ne sont pas seulement devenues réalité, elles ont également entraîné, en partie, les réductions de production extrêmes révélées lundi par GM.

Une analyse de Wards Intelligence prédit que les ventes mondiales de véhicules augmenteront d’environ   95,45 millions de véhicules cette année à 97,38 millions en 2019.

Mais la même analyse prédit que la production de véhicules dépassera les ventes, passant de 98,27 millions de véhicules cette année à 99,57 millions en 2019.




lundi 26 novembre 2018

vAuto lance ProfitTime pour aider les concessionnaires et marchands automobile à optimiser leur profitabilité.




vAuto lance ProfitTime pour aider les concessionnaires et marchands automobile à optimiser leur profitabilité.


SOURCE : vAuto

  
vAuto annonce le lancement de la mise à niveau de ProvisionTime ProvisionTime lors de la prochaine convention de la National Automobile Dealers Association (NADA) en janvier à San Francisco.

La mise à niveau ProfitTime offre aux concessionnaires la possibilité d’utiliser la valeur d’investissement de chaque véhicule - Platine, Or, Argent ou Bronze - comme fondement de chaque décision d’évaluation, de tarification et de marchandisage d’un véhicule d’occasion.

Avec ProfitTime, les concessionnaires peuvent atténuer plus efficacement la compression des marges en se focalisant moins sur le nombre de jours de possession d’un véhicule usagé que sur le potentiel de profit de chaque véhicule.

"Notre parcours vers ProfitTime a commencé lorsque nous nous sommes posé la question cruciale:"

Que pouvons-nous faire différemment pour aider les concessionnaires à minimiser, voire arrêter, la compression des marges dans les véhicules d'occasion? " Déclare Dale Pollak, fondateur et vice-président exécutif de vAuto pour Cox Automotive.

"Nos efforts pour répondre à cette question nous ont permis de mesurer et de prédire le potentiel d'investissement de chaque véhicule et de mieux comprendre que, sur le marché actuel, le succès des véhicules d'occasion ne concerne plus uniquement la rotation des stocks", ajoute Pollak.

Une découverte clé pour le développement de ProfitTime

L'équipe de développement de vAuto a créé un algorithme prédictif qui associe les ratios offre / coût / jours de marché de chaque véhicule et d'autres facteurs de marché pour quantifier le potentiel d'investissement de chaque véhicule.

L’équipe a mis au point un système de 1 à 12 points permettant de noter la valeur d’investissement de chaque véhicule et de le classer dans une catégorie de métaux précieux (Platine, 10-12 points; Or, 7-9; Argent, 4-6; Bronze, 1-3).

Après une batterie de tests de validation, l'équipe de développement a appliqué l'algorithme de score d'investissement à près de 1 million de véhicules en inventaire chez plus de 11 700 concessionnaires aux États-Unis.

"Nous avons effectué l'analyse à deux reprises parce que nous ne pouvions pas croire ce que nous avions trouvé", déclare Chris Stutsman, directeur principal de l'innovation produit chez vAuto.

"Nous avons constaté une inversion presque uniforme des investissements dans l'inventaire de presque tous les concessionnaires.

Les concessionnaires géraient leurs meilleurs investissements, ou voitures Platinum, comme s'ils étaient leurs pires investissements. Inversement, ils géraient leurs pires investissements, ou les voitures Bronze, comme si elles étaient leurs meilleurs investissements. "

Les principales conclusions de l'analyse de l'inventaire national sont les suivantes: 

Les concessionnaires ont établi le prix des véhicules Platinum, qui représentaient environ 9% de tous les stocks, avec un ratio cours / marché de 95,3% et maintenu un âge moyen pour le segment des 40 jours.

Les concessionnaires ont fixé les prix des véhicules Gold, qui représentaient environ 22% des stocks, à 96,3%, et ont maintenu un âge moyen de 44 jours.

Les concessionnaires ont fixé les prix des véhicules Silver, qui représentaient environ 23% des stocks, à 97,9% et maintenaient un âge moyen de 48 jours.

Les concessionnaires ont fixé les prix des véhicules Bronze, qui représentaient environ 46% des stocks, à 100,9% et maintenaient un âge moyen de 66 jours.

"Ce fut notre moment" wow "", a déclaré Pollak. "L'analyse ProfitTime a révélé que les concessionnaires disposaient de trois opportunités importantes.

Premièrement, ils peuvent améliorer le retour sur investissement des véhicules Platinum en les évaluant en fonction de la valeur du marché et des opportunités qu'ils représentent.

Deuxièmement, les concessionnaires peuvent réduire le ralentissement des performances et de la rentabilité liés à la détention.

Enfin, les concessionnaires auront la possibilité d’augmenter leurs volumes en gérant leurs investissements de catégorie inférieure, ou véhicules Bronze, avec plus de diligence et d’efficacité. "

Pollak ajoute que ces informations ont également conduit à une prise de conscience de l'application largement uniforme des principes de gestion basés sur l'âge, à mesure que les concessionnaires acquièrent et évaluent les véhicules d'occasion.

"Le calendrier ne reconnaît pas si une voiture est un mauvais investissement dès le premier jour", dit-il.

"Du point de vue du calendrier, c'est une voiture neuve et pleine de bruts. De même, le calendrier ne peut pas reconnaître que le temps comprime les marges sur les véhicules à des taux différents, en fonction de leur valeur d'investissement individuelle et de leur position sur le marché."

ProfitTime fournit une maximisation des profits pour les concessionnaires

Depuis la fin de l'été, vAuto teste une version bêta de ProfitTime auprès de concessionnaires, notamment Germain Motor Company et Mike Shaw Automotive Group.

"ProfitTime nous donne un meilleur moyen de savoir quels véhicules méritent plus de temps dans nos inventaires et ceux qui ne sont pas basés sur leur valeur d'investissement", a déclaré Scott James, président et chef de la direction de Mike Shaw Automotive.

"Lorsque vous avez cette idée pour chaque véhicule usagé le premier jour, vous obtenez des décisions d'évaluation et de tarification plus axées sur les bénéfices, ainsi que des ventes au détail."

Selon M. Pollak, les premiers résultats obtenus par les concessionnaires soutiennent la conception d’amélioration de la marge de ProfitTime, que vAuto lancera officiellement à la convention NADA.

"Je pense que nous avons trouvé une solution à la compression de la marge qui va fondamentalement changer la façon dont les concessionnaires pensent et gèrent leurs investissements en véhicules d'occasion", a déclaré Pollak. "ProfitTime représente un chemin au-delà de Velocity."

Pour plus d'informations sur ProfitTime, visitez le site http://www.WhatIsProfitTime.com

À propos de vAuto


VAuto® fournit une technologie, des outils et une veille stratégique novateurs à des milliers de concessionnaires aux États-Unis et au Canada, en les aidant à accroître leur compétitivité et à augmenter leurs volumes et leurs ventes de véhicules neufs / usagés.

Fondée en 2005, vAuto a révolutionné les opérations de véhicules d'occasion des concessionnaires avec la suite d'outils révolutionnaire Provision®.

Exploitation de la méthode de gestion Velocity®, initiée par le fondateur visionnaire de vAuto, Dale Pollak, la suite Provision guide l'acquisition de véhicules, les évaluations, les prix, le marchandisage et plus encore, en se basant sur des données en temps réel de l'offre et de la demande du marché local.

En 2016, vAuto a lancé Stockwave pour servir de base à une suite de solutions d'acquisition d'inventaire en gros.

VAuto, dont le siège social est situé près de Chicago, dans l’Illinois, est une filiale de Cox Automotive ™.

À propos de Cox Automotive


Cox Automotive Inc. facilite l’achat, la vente, la possession et l’utilisation de voitures pour tous.

La société mondiale compte plus de 34 000 membres et familles de marques, notamment Autotrader ® , Clutch Technologies, Dealer.com ® , Dealertrack ® , Kelley Blue Book ® , Manheim ® , NextGear Capital ® , VinSolutions ® , vAuto ®  et Xtime ® . 

Ils sont passionnés pour aider des millions d'acheteurs automobiles, ils comptent plus de 40 000 clients concessionnaires automobiles sur les cinq continents et de nombreux autres dans l'industrie automobile afin de les faire prospérer pour les générations à venir.

Cox Automotive est une filiale de Cox Enterprises Inc., une société privée basée à Atlanta dont les revenus dépassent 20 milliards de dollars. 




Calgary Capitale Canadienne des tours vides


Calgary, Capitale Canadienne des tours vides
Source : Radio-Canada/Tiphanie Roquette
Les grues parsèment encore le ciel du centre-ville de Calgary. Mais la réalité se lit plus bas, dans les rues. À chaque intersection, des panneaux offrent des bureaux à louer. Depuis plus de quatre ans, le cœur de la métropole albertaine est déserté et rien ne fait redémarrer cet ancien moteur économique.
Depuis la chute des prix du pétrole à l'été 2014, de 20 000 à 50 000 personnes, qui travaillaient au centre-ville, ont perdu leur emploi.
Même plusieurs années après le début de la récession, le quart des tours de bureaux est vacant. Plus d’un million de mètres carrés d’espaces, l’équivalent de 6 000 grosses maisons, sont toujours à la recherche de locataires.
« Si vous comparez à Vancouver, Edmonton, Toronto ou Montréal, nous sommes en mauvaise posture », constate Greg Kwong, le directeur régional de la firme immobilière CBRE.
Sur une rue piétonne au centre-ville de Calgary de la fine neige tombe. Quelques piétons marchent sur le trottoir, mais la rue est en majorité désertée.
À l’heure du dîner, la rue piétonne de Calgary devrait ainsi fourmiller d’employés à la recherche d’un café, mais les groupes sont petits et disparates.
Le secteur de 'énergie a déserté le centre-ville
Le coupable n’est pas seulement la fine neige qui tombe sur la métropole albertaine, affirme Adam Pekarsky. Ce « chasseur de têtes » a établi son entreprise au centre-ville il y a près de 10 ans.
« Avant 2014, vous deviez faire la queue pour obtenir un café. Trouver un stationnement demandait de la patience et de la sueur, mais c’était un endroit le fun », se souvient M. Pekarsky. Aujourd’hui, son portrait est différent.
Le pas des piétons est un peu moins léger, les têtes sont baissées. C’est comme si tout le monde essaye juste de survivre.
Selon Adam Pekarsky, entrepreneur au centre-ville de Calgary survivre au centre-ville est de plus en plus difficile, selon M. Pekarsky. Au pied de son local, il a remarqué une augmentation de l’itinérance et de l’insécurité.
Il y a moins d’entreprises, moins d’affaires pour les restaurants et les commerces, plus de faillites, moins d’yeux pour limiter les dégradations, moins de pouvoir d’attraction. Le cœur de Calgary est au milieu d’un cercle vicieux, estime l’entrepreneur.
Pour la Ville, c’est devenu un casse-tête fiscal pour les discussions budgétaires. Les géants du pétrole et du gaz contribuaient à la majeure partie de l'impôt foncier. Maintenant, ce coût est répercuté sur les commerces en banlieue et les petites entreprises dans des proportions exorbitantes.
Au point où le directeur général de la Ville, Jeff Fielding a jeté ses bras en l’air en comité municipal sur les finances.
Je n’ai jamais rien vu de tel [...] Je ne sais pas quelle est la solution.
Selon Jeff Fielding, directeur de la Ville en 3 ans, 142 propriétés du centre-ville ont perdu 12 milliards de dollars de valeur, ce qui représente un manque à gagner de 200 millions de dollars pour la métropole.
Les rêves d’un Silicon Valley Canadien envolés
L’agence de développement économique de Calgary a tenté d’attirer plus d’entreprises pour remplir les bureaux délaissés, notamment dans le domaine des nouvelles technologies.
Le problème, selon le directeur immobilier Greg Kwong, est que la métropole albertaine fourmille de cerveaux du secteur pétrolier et gazier, mais pas assez de génies de l’informatique.
« Ne pas être présélectionné pour accueillir le deuxième siège social d’Amazon a été une révélation pour beaucoup de monde que nous devons changer notre économie », explique M. Kwong.
Son pronostic le plus réaliste voit cette situation perdurer pour encore cinq ans. Le plus pessimiste atteint une décennie.
Le vide suscite aussi l’innovation. Les fenêtres de l’immeuble Barron sont ainsi obstruées, mais pas parce que l’énorme tour est condamnée. Au contraire, la firme de développement immobilier Strategic Group lui donne une nouvelle vie.
Repeupler le cœur de la ville
Lorsque le groupe a acheté l’immeuble il y a 10 ans, lui aussi pensait à des bureaux d'entreprises, mais la prolifération de projets de construction au destin morose lui a fait changer d’avis. L’immeuble Barron est converti en une centaine d’appartements.
Le processus est compliqué. Les tours de bureaux manquent ainsi de stationnement pour des centaines de locataires. La profondeur des pièces n’est pas toujours idéale pour une habitation.
Le centre-ville manque d'espaces verts qui doivent alors être ajoutés aux toits des immeubles. Le vice-président du développement à Strategic Group, Ken Toews, estime qu’une dizaine de tours pourraient se prêter à ces transformations.
La solution n’est donc pas miracle, mais elle s’accompagne des promesses d’un effet ricochet. « Ajouter du monde au centre-ville cela veut dire plus de clients pour les commerces et les restaurants », s’enthousiasme M. Toews.
L’exemple, c’est Toronto ou Vancouver. Ils ont un centre-ville très résidentiel et regardez le résultat. Avec un peu de chances, nous pouvons recréer la même chose.
Adam Pekarksy aimerait pousser la transformation un peu plus loin et regarde l’exemple de Montréal. Il espère voir une université s’installer au centre-ville de Calgary, un peu comme l'Université McGill.
L’idée a été soulevée lors de sessions de remue-méninges de l’agence de développement économique, mais pour l’instant, le centre-ville de Calgary ne fait encore que rêver à ce qu’il pourrait devenir.

GM Canada ferme son usine d'Oshawa


GM Canada ferme son usine d'Oshawa

Source : LA PRESSE CANADIENNE


General Motors du Canada annoncera lundi la fermeture de son usine d'assemblage d'Oshawa, en Ontario, une décision qui ferait perdre des milliers d'emplois à la région, a confirmé une source au fait de la situation à La Presse canadienne.


Cette source, parlant sous le couvert de l'anonymat, a dit que cette décision de fermer les installations d'Oshawa fait partie d'une vaste restructuration de la production mondiale de la compagnie, ajoutant que cela n'avait rien à voir avec la nouvelle entente de libre-échange entre le Canada, le Mexique et les États-Unis.

Toujours selon cette source, les autres activités de GM à St. Catherines et à Ingersoll, en Ontario, seront maintenues.

La nouvelle avait été annoncée dimanche soir par le réseau CTV.

Le syndicat Unifor, qui représente plus de 2500 travailleurs de l'usine, a déclaré, par voie de communiqué, qu'il «ne connaissait pas tous les détails de l'annonce dans son ensemble», mais confirme avoir été informé «qu'il n'y aura plus de production à l'usine d'assemblage d'Oshawa après décembre 2019».

«Se fiant aux engagements pris au cours des négociations pour la convention collective en 2016, Unifor refuse d'accepter cette annonce et exhorte immédiatement GM à respecter l'esprit de cette entente», écrit le syndicat dans le communiqué publié sur son site internet.

«Unifor doit rencontrer (lundi) General Motor et formulera plus de commentaires au terme de cette réunion.»


Une porte-parole de GM a dit que l'entreprise n'avait aucune nouvelle à communiquer dimanche soir et ne formulera aucun commentaire basé sur des spéculations.

Selon le maire d'Oshawa, John Henry, les répercussions économiques d'une telle fermeture iront bien au-delà des limites de la ville comptant environ 170 000 habitants.

«Cela va affecter toute la province. Cela va affecter toute la région. L'industrie de l'automobile a compté pour beaucoup dans la province de l'Ontario au cours des 100 dernières années.»

M. Henry a dit de n'avoir reçu aucune nouvelle de GM à ce sujet. Il a ajouté avoir appris la nouvelle d'un journaliste de CTV qui l'a appelé pour obtenir des commentaires.

La nouvelle a ébranlé le chef du NPD, Jagmeet Singh.

«Il s'agit d'une nouvelle dévastatrice pour les milliers de travailleurs et travailleuses de GM à Oshawa.

Mes pensées vont aux familles affectées et à la communauté toute entière. De toute évidence, il aurait fallu en faire plus pour protéger ces emplois», a-t-il écrit sur son compte Twitter.

Selon le site internet de l'entreprise, l'usine d'Oshawa emploie 2522 ouvriers membres du syndicat Unifor.

La production a commencé le 7 novembre 1953. Dans les années 1980, l'usine employait jusqu'à 23 000 personnes.

En avril, le président d'Unifor, Jerry Dias, avait affirmé que les installations d'Oshawa fermeraient en juin de cette année, mais il avait ajouté que l'ancien patron de GM Canada, Steve Carlisle était déterminé à sauver l'usine.


M. Carlisle a été muté et dirige maintenant l’usine Cadillac.

M. Dias avait alors déclaré que la nomination de M. Carlisle à la tête de Cadillac accroîtrait sa notoriété et son influence au sein du siège social de GM à Detroit. «Cela représentera un gros avantage pour nous», avait-il avancé.


vendredi 23 novembre 2018

Indice des prix à la consommation au Canada pour octobre 2018




Indice des prix à la consommation au Canada pour octobre 2018
    

Source(s) : Statistiques Canada.

L'Indice des prix à la consommation (IPC) a augmenté de 2,4 % d'une année à l'autre en octobre, après avoir affiché une hausse de 2,2 % en septembre.

D'un mois à l'autre, l'IPC a progressé de 0,3 %, et ce sont les prix des tarifs aériens, des véhicules automobiles et des voyages organisés qui ont augmenté le plus rapidement.

Graphique 1
Variation sur 12 mois de l'Indice des prix à la consommation

 Les prix ont augmenté dans toutes les composantes principales au cours de la période de 12 mois se terminant en octobre, et ce sont les indices des prix des transports (+4,3 %) et du logement (+2,5 %) qui ont contribué le plus à la hausse. Les prix de l'essence ont progressé de 12,0 % d'une année à l'autre en octobre, ce qui représente une hausse identique à celle enregistrée en septembre.


Graphique 2:
Hausse des prix à la consommation dans toutes les composantes principales
Les prix des biens durables ont augmenté de 0,9 % au cours de la période de 12 mois se terminant en octobre.


Étant donné des remises moins élevées et une plus grande disponibilité de nouveaux modèles de véhicules, l'indice des prix d'achat de véhicules automobiles a progressé de 1,7 % d'une année à l'autre, après avoir augmenté de 0,6 % en septembre.

Les prix des services ont augmenté de 2,7 % d'une année à l'autre en octobre. Les prix des voyages organisés ont crû de 3,0 % d'une année à l'autre, après avoir diminué de 4,4 % en septembre.

D'un mois à l'autre, les prix du transport aérien ont progressé de 4,6 %. Le coût de l'intérêt hypothécaire a augmenté de 7,0 % pendant la période de 12 mois se terminant en octobre, en raison des hausses des taux d'intérêt au cours de la dernière année.

Résultats régionaux

Les prix ont augmenté d'une année à l'autre dans toutes les provinces en octobre.

Les augmentations de l'indice des prix de l'impôt foncier et autres frais spéciaux (prix relevés annuellement en octobre) étaient plus élevées que celles de l'année précédente à Terre-Neuve-et-Labrador, à l'Île-du-Prince-Édouard et en Nouvelle-Écosse, mais plus faibles en Ontario et dans les provinces de l'Ouest.

Les taux d'imposition foncière ont diminué au Nouveau-Brunswick (-0,1 %) et au Québec (-1,7 %), où le projet de loi 166 a harmonisé les taxes scolaires au Québec et a introduit une exemption pour les propriétaires fonciers.

Les prix du mazout et autres combustibles ont augmenté plus rapidement dans le Canada atlantique en octobre, avec l'arrivée des températures plus froides.

Dans les provinces du Centre et de l'Ouest, l'incidence de la hausse des prix du mazout était moindre puisque le gaz naturel est plus couramment utilisé pour le chauffage domestique.

Les consommateurs canadiens ont déboursé 3,9 % de moins pour le gaz naturel comparativement à octobre 2017.

En Ontario, les prix de l'énergie ont fléchi de 2,4 % d'un mois à l'autre, à la suite de la dissolution du programme de plafonnement et d'échange sur le carbone de la province introduit en janvier 2017.

Les prix de l'essence (-4,0 %) et du gaz naturel (-1,0 %) ont diminué d'un mois à l'autre en octobre.





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Montréal, meilleure croissance économique au Canada en 2018.


Montréal, meilleure croissance économique au Canada en 2018.


La croissance économique de Montréal a été la plus forte parmi 13 grandes villes canadiennes en 2018, grâce à une hausse du produit intérieur brut (PIB) réel prévu de 2,9 pour cent, a indiqué mardi le Conference Board du Canada.

Dans son rapport Notes de conjoncture métropolitaines, le groupe de recherche indique que la croissance économique de Winnipeg devrait pour sa part atteindre 2,7 pour cent cette année, grâce à la solide performance des industries productrices de biens.

Le Conference Board dit également s'attendre à ce que les villes de Hamilton et de Québec aient un rendement supérieur à ce chapitre, et s'emparent des troisième et quatrième places du classement national avec des croissances de 2,6 pour cent.

Montréal n'avait jamais encore atteint la tête du classement de la croissance économique des grandes villes depuis que ces données ont été compilées pour la première fois, en 1987.

La métropole québécoise a profité des «vastes gains» de son économie locale, d'une robuste création d'emplois et d'une solide croissance de ses revenus, a précisé le groupe.

«Cependant, à l'instar de la plupart des autres villes canadiennes, la croissance économique devrait ralentir à Montréal en 2019», a prévenu le Conference Board dans un communiqué de presse.
Selon les prévisions du groupe, la croissance devrait ralentir à 1,8 pour cent à Montréal l'an prochain, tandis que celle de la ville de Québec devrait être de 1,9%.

«Après 2018, le vieillissement de la population jumelé aux taux d'intérêt élevés et à l'endettement plus lourd des ménages se traduira par une baisse des dépenses de consommation à Montréal», a expliqué le Conference Board.

La croissance économique de Toronto devrait ralentir à 2,3 pour cent cette année, avant de remonter à 2,4 pour cent en 2019.

Les consommateurs y ressentent notamment les effets des hausses des taux d'intérêt et de l'endettement élevé des ménages, ce qui refroidira la croissance dans les ventes de détail cette année et la prochaine.

Dans la région d'Ottawa-Gatineau, l'économie devrait augmenter de 2 pour cent cette année et de 1,8 pour cent en 2019.

L'administration publique contribue grandement à l'économie de cette région et la production suit habituellement les fluctuations des niveaux de dépenses du gouvernement fédéral, qui ont diminué cette année et devraient continuer à le faire en 2019.




Carlos GONE… (Ghosn)


Carlos GONE… (Ghosn)

Carlos GONE… (Ghosn)

Source : Florence Lagarde, AutosActu.com


Nissan sans président après la révocation de Carlos Ghosn
Le conseil d’administration de Nissan a voté jeudi la révocation de Carlos Ghosn en tant que président et créé un "comité consultatif" chargé de proposer des candidatures.

Comme annoncé lundi par Hiroto Saikawa, un conseil d’administration de Nissan s’est tenu jeudi et a voté la révocation de Carlos Ghosn de sa fonction de président.

Le communiqué du constructeur précise que celle-ci a été votée "à l'unanimité". Cela signifie que les deux représentants de Renault sur les neuf administrateurs, Jean-Baptiste Duzan (ancien directeur de programme et directeur des achats de Renault) et Bernard Rey (ancien directeur de Renault Sport) ont été convaincus par "un rapport détaillé de l'enquête interne" qui a été examiné par le Conseil.

Le Conseil d’administration de Nissan compte neuf membres : cinq représentants de Nissan (dont Carlos Ghosn et Greg Kelly, tous les deux actuellement incarcérés au Japon), deux représentants de Renault et deux indépendants.

Carlos Ghosn a été révoqué en tant que "Chairman of the Board" et "Representative Director", et Greg Kelly, a été révoqué en tant que "Representative Director".

Ils restent cependant tous deux membres du conseil et ne pourront être remplacés que par une assemblée générale.

En revanche, le conseil d’administration n’a pas nommé de président, celui-ci devant être nommé sur proposition de Renault. Nissan annonce la constitution d’un "comité consultatif" chargé de "proposer des candidatures du conseil d'administration pour le poste de président du conseil".

Ce comité est présidé par Masakazu Toyoda et comprend Keiko Ihara et Jean-Baptiste Duzan.

Le conseil a par ailleurs "confirmé que le partenariat de longue date de l'Alliance avec Renault demeurait inchangé et que sa mission était de minimiser l'impact potentiel et la confusion sur la coopération au jour le jour entre les partenaires de l'Alliance".

Il a aussi été décidé "la création d’un comité spécial" pour travailler "sur le système de gestion de la gouvernance et sur une meilleure gouvernance de la rémunération des administrateurs", dossier qui sera mené par Masakazu Toyoda, Keiko Ihara et Jean-Baptiste Duzan.