jeudi 24 janvier 2019

Économie mondiale Signes avant-coureurs de récession



Économie mondiale
Signes avant-coureurs de récession

Source : Le Devoir

L’économie mondiale ralentit plus rapidement qu’on l’entrevoyait encore cet automne, met en garde le Fonds monétaire international (FMI), et tout cela cache des risques bien plus grands encore.

Le temps est plus que jamais venu pour les gouvernements de mettre leur maison en ordre et de se remettre à travailler ensemble.

Le FMI a de nouveau révisé à la baisse ses perspectives de croissance pour l’économie mondiale lundi.

« Bien que la croissance mondiale en 2018 soit restée proche des sommets atteints après la crise, l’expansion s’affaiblit, et à un rythme un peu plus rapide que prévu », a expliqué sa nouvelle économiste en chef, Gita Gopinath, au moment de dévoiler la mise à jour de prévisions qui remontaient au mois d’octobre.

« Ces révisions sont certes modestes », a-t-elle observé à Davos, dans les Alpes suisses, à la veille de la tenue du Forum économique mondial.

« Cela ne signifie pas que nous soyons au bord d’une grande récession, mais il convient de dresser un état des liens des nombreux risques grandissants. »

De 3,7 % pour l’an dernier, les prévisions de croissance de l’économie mondiale du FMI s’élèvent désormais à 3,5 %, pour cette année, et à 3,6 % en 2020, soit 0,2 point de pourcentage (pp) de moins que dans les prévisions d’octobre pour cette année et 0,1 pp de moins pour l’année prochaine, et alors que des baisses de 0,2 pp avaient déjà été appliquées cet automne aux prévisions précédentes du mois de juillet, à la fois pour 2018 et 2019.

Légèrement révisées à la baisse en octobre, les prévisions pour les deux plus grandes économies de la planète, américaine et chinoise, sont restées inchangées cette fois-ci.

Principal moteur économique pour les pays développés (où l’expansion moyenne attendue est de 2 % en 2019 et 1,7 % en 2020), les États-Unis devraient continuer de ralentir à mesure que s’atténue l’effet des baisses d’impôt et de l’augmentation des dépenses du gouvernement Trump, à raison d’un taux d’expansion de 2,9 % l’an dernier, de 2,5 % cette année et de 1,7 %, l’an prochain.

Championne des pays en développement (4,5 % en 2019 et 4,9 % en 2020), l’économie chinoise sera, quant à elle, plombée par les tarifs douaniers américains et le resserrement de sa réglementation financière, et verra sa croissance poursuivre son ralentissement, cette fois de 6,6 %, l’an dernier, à 6,2 % en 2019 et 2020.

1,9%

Le Canada doit s’attendre à un taux de croissance annuel de 1,9% en 2019 et en 2020, par rapport à 2,1% l’an dernier.

Confronté notamment à la chute des prix du pétrole, le Canada voit ses perspectives légèrement révisées à la baisse pour cette année (- 0,1 pp) et doit s’attendre désormais à voir sa croissance passer de 2,1 % l’an dernier, à 1,9 % en 2019 et en 2020.

La Banque du Canada s’était montrée, il y a deux semaines, moins optimiste pour cette année (1,7 %), mais comptait sur un petit rebond l’année prochaine (2,1 %).

Le Canada s’en tirerait mieux que les pays de la zone euro, où le FMI n’attend pas mieux qu’une croissance de 1,6 % cette année (- 0,3 pp) et de 1,7 % l’année prochaine, à cause notamment des difficultés de l’Allemagne (-0,6 pp à 1,3 % en 2019) et de l’Italie (-0,4 pp en 2019).

Zones d’ombre

Ce portrait de l’économie mondiale comporte de nombreuses et préoccupantes zones d’ombre, prévient le FMI, à commencer par les risques d’escalade des guerres commerciales déclenchées par les États-Unis, notamment contre la Chine, ainsi que le resserrement des conditions de crédit par les banques centrales.

Si Gita Gopinath dit avoir bon espoir que ces dernières sauront ajuster le rythme du relèvement de leurs taux d’intérêt afin de tenir compte du contexte économique, elle note qu’une « intensification de l’incertitude autour du commerce international briderait davantage l’investissement et perturberait les chaînes d’approvisionnement mondiales ».

Mais ce n’est pas tout.

Deux semaines après le rejet par le Parlement britannique de l’entente conclue entre le Royaume-Uni et l’Union européenne au terme de deux ans de négociation, et à deux mois de la date prévue de leur divorce, le FMI continue de compter sur un Brexit négocié et n’ose pas imaginer les conséquences du contraire.

« Il est impératif que les dirigeants politiques mettent rapidement un terme à cette incertitude », a dit Gita Gopinath. L’impasse entre le président américain et le Congrès qui a mené à la fermeture partielle du gouvernement fédéral (shutdown), tout comme la crise des « gilets jaunes », en France, auront aussi un impact.

Travailler de concert

Dans ce contexte périlleux, le monde a besoin que chaque pays s’assure d’avoir l’économie la plus juste et inclusive possible pour en tirer le maximum à long terme, a déclaré la directrice générale du FMI, Christine Lagarde.

Il a aussi besoin que les gouvernements veillent à avoir les finances publiques les plus saines possible afin d’être mieux armés lorsque surviendra la prochaine récession.

Il a enfin besoin que les pays, au lieu de faire cavalier seul, coopèrent de manière « juste, flexible et efficace » pour s’attaquer à leurs « problèmes communs », comme l’amélioration du commerce mondial, l’évasion fiscale et les changements climatiques.

« Nous avons besoin d’un nouveau multilatéralisme », a-t-elle conclu.

Les Nations unies ont dévoilé lundi, à New York, leurs propres prévisions économiques, dont les tendances rapportées et les conclusions ressemblent beaucoup à celles du FMI.

Insistant particulièrement sur le besoin d’atténuer les tensions commerciales, de réduire l’endettement, de mieux partager la richesse et de lutter contre les changements climatiques, on y déplorait aussi : « Le multilatéralisme est menacé alors même que la coopération et la gouvernance internationales importent plus que jamais. »



mercredi 23 janvier 2019

La présence du vendeur demeure toujours très importante pour les acheteurs



Malgré l’internet et la technologie la présence du vendeur demeure toujours très importante pour les acheteurs de voitures

Source : Auto Remarketing

En fin de compte, cet acheteur de voiture chez le concessionnaire veut que le vendeur soit à ses côtés.
Roadster, un fournisseur de solutions de commerce pour les concessionnaires automobiles, s'est associé à Survata et à Talk Shoppe pour une étude portant sur plus de 1 500 consommateurs et huit concessionnaires de six marques différentes.
L’essentiel de leurs conclusions est que, bien que l’utilisation de la technologie lors du processus d’achat d’une voiture soit utile (et vitale, en réalité) pour rendre la transaction plus efficace, il est risqué que le personnel du concessionnaire quitte le côté du client lors de la visite du magasin.

L'étude affirme que "lorsqu'un agent commercial a quitté le côté de son client, il a involontairement créé de la confusion et de la méfiance autour du processus d'achat de toute la voiture", a déclaré Roadster dans un communiqué de presse au sujet de l'étude.
Un quart des répondants étaient confus quant à ce que le vendeur faisait quand ils sont partis, a déclaré Roadster. 
De plus, si le vendeur partait plus de trois fois, la satisfaction de la clientèle avait chuté de près de 30%.
La solution peut toutefois être trouvée en utilisant la technologie qui permet aux concessionnaires d’accomplir leurs tâches (crédit, évaluation des transactions, numérisation des permis de conduire, etc.) sans quitter le consommateur, et en la combinant avec des améliorations de la formation en magasin.
"La technologie peut être une partie extrêmement importante de la transaction d'achat d'une voiture, mais il faut plus qu'un bon logiciel pour réaliser des gains d'efficacité significatifs", a déclaré le directeur général de Roadster, Andy Moss.
«Pour que les concessionnaires se modernisent véritablement, ils doivent réexaminer leurs processus de vente en magasin», a déclaré Moss. 
«Dans le monde mobile actuel, laisser un client seul, même momentanément, peut entraîner une baisse du niveau de satisfaction, un manque de références ou, pire encore, une perte de ventes.»
Un domaine problématique est le fait que près du quart des acheteurs ont déclaré qu’on leur avait demandé de renvoyer les informations qu’ils avaient déjà fournies, notamment des informations de base sur les contacts, les demandes de crédit, les conditions de paiement et même le véhicule qu’ils souhaitaient acheter.
Du côté de la technologie, malgré la réticence de certains à adopter des technologies améliorant l'efficacité, «il est clair que les concessionnaires sont à l'écoute et vont dans la bonne direction», a déclaré Roadster, compte tenu de l'amélioration du temps total de transaction d'achat de voitures.
Plus d'un cinquième (21%) des consommateurs ont déclaré que leur transaction avait été conclue plus rapidement que prévu et plus des deux cinquièmes (42%) avaient déclaré que leur transaction avait pris moins de deux heures chez le concessionnaire.


L'économie canadienne montre des signes de faiblesse en novembre


L'économie canadienne montre des signes de faiblesse en novembre


L’économie canadienne a montré des signes de faiblesse en novembre, les ventes des grossistes et des fabricants ayant chuté.


Selon Statistique Canada, la valeur du commerce de gros a diminué de 1,0 % en novembre sur une base mensuelle, pour s’établir à 63,0 milliards $. Cette diminution a plus que contrebalancé l’augmentation de 0,7 % observée en octobre.


Entre-temps, les ventes du secteur de la fabrication ont chuté de 1,4 % à 57,3 milliards $ en novembre, enregistrant ainsi leur deuxième baisse mensuelle consécutive.


Les économistes ne s’attendaient à aucun changement dans la valeur des ventes des grossistes et à une baisse de 0,9 % de celle des ventes des fabricants, selon les prévisions recueillies par Thomson Reuters Eikon.


Selon l’économiste Omar Abdelrahman, de la Banque TD, les données confirment le scénario d’une croissance modérée.


« Une production inférieure à la normale est toujours attendue à court terme, car le plan de réduction de la production de l’Alberta commence à se répercuter sur les volumes de ventes du secteur de la fabrication », a écrit M. Abdelrahman dans une note à ses clients.


« Il est toutefois important de noter qu’il s’agit de chocs temporaires. À mesure que ces chocs s’atténueront, les ventes des fabricants devraient être soutenues par une forte performance économique au sud de la frontière, par la faiblesse du huard et par les prévisions d’augmentation des dépenses d’investissement pour s’ajuster aux fortes contraintes de capacité. »


Nathan Janzen, économiste principal à la Banque Royale, a estimé que les marchés de l’emploi semblaient toujours solides et que, malgré la volatilité récente des marchés, le secteur industriel américain continuait à se développer.


« Nous nous attendons toujours à ce que la Banque du Canada, qui aime s’appuyer sur les données, considère que les hausses de taux plus progressives sont appropriées pour cette année, mais probablement pas avant qu’il soit confirmé que le ralentissement attendu au cours des deux prochains trimestres est temporaire », a écrit M. Janzen.


Les ventes du secteur de la fabrication ont diminué dans 13 des 21 industries étudiées par l’agence fédérale, représentant 45,3 % des ventes totales du secteur de la fabrication. Exprimées en volume, les ventes des fabricants ont chuté de 0,9 %.


Les ventes de l’industrie des produits du pétrole et du charbon ont chuté de 13,8 pour cent en raison des prix inférieurs des produits de cette industrie, des travaux de remise en état et d’entretien réalisés dans certaines raffineries et d’une production inférieure dans d’autres installations.


La diminution a été partiellement contrebalancée par une augmentation de 1,3 % dans l’industrie du matériel de transport et une augmentation de 1,5 % dans l’industrie alimentaire.


Les ventes des grossistes ont diminué dans cinq des sept sous-secteurs étudiés par Statistique Canada. Exprimées en volume, les ventes en gros ont diminué de 1,2 %.


Les ventes du sous-secteur des machines, du matériel et des fournitures a diminué de 2,3 %, tandis que celles du sous-secteur des matériaux et des fournitures de construction ont diminué de 1,9 %.



vendredi 18 janvier 2019

Évolution de l’Indice des prix à la consommation Canadiens pour 2018





Évolution de l’Indice des prix à la consommation Canadiens pour 2018

   

Source(s) : Statistiques Canada.

En 2018, la hausse annuelle moyenne de l'Indice des prix à la consommation (IPC) s'est établie à 2,3 %, faisant suite à des augmentations de 1,6 % en 2017 et de 1,4 % en 2016. La hausse en 2018, la plus marquée depuis 2011, a coïncidé avec des conditions favorables sur le marché du travail, y compris un faible taux de chômage tout au long de l'année et une forte croissance de la rémunération au cours de la première moitié de l'année. Sans l'essence, l'IPC annuel moyen a progressé de 1,9 %.


Graphique 1: Variation annuelle moyenne de l'Indice des prix à la consommation (IPC) et de l'IPC excluant l'essence, 2008 à 2018

Faits saillants des composantes

Sur une base annuelle moyenne, les prix ont augmenté dans les huit composantes principales en 2018. L'indice des prix des transports (+4,7 %) a contribué le plus à la hausse.

Hausse des prix à la consommation dans toutes les composantes principales
 Graphique 2: Hausse des prix à la consommation dans toutes les composantes principales



Le coût de l'énergie a progressé de 6,7 % en 2018, après avoir affiché une hausse de 5,3 % en 2017. Les prix à la consommation de l'essence ont augmenté davantage en 2018 (+12,6 %) qu'en 2017 (+11,8 %), la hausse des prix du pétrole brut à l'échelle mondiale et les pressions exercées par le taux de change ayant entraîné des prix plus élevés à la pompe. De même, les consommateurs ont déboursé 18,5 % de plus pour le mazout et autres combustibles comparativement à l'année précédente.

En 2018, l'indice des prix des services a progressé de 2,7 %. Après une série de hausses des taux d'intérêt par la Banque du Canada, lesquelles ont eu des répercussions sur les taux de prêt offerts par les banques commerciales, l'indice du coût de l'intérêt hypothécaire a augmenté de 4,7 % en 2018, après avoir progressé de 0,2 % en 2017.

Parallèlement, l'indice du coût de remplacement par le propriétaire, qui est lié au prix des maisons neuves, a augmenté dans une moins grande mesure en 2018 (+1,6 %) qu'en 2017 (+4,0 %).

Les consommateurs ont déboursé moins pour l'hébergement pour voyageurs en 2018 par rapport à 2017, alors que des hausses de prix significatives coïncidaient avec les célébrations liées au 150e anniversaire du Canada.

Les prix des biens non durables ont crû de 2,8 % en 2018, après avoir augmenté de 1,4 % en 2017. Les prix des aliments achetés en magasin ont affiché une hausse de 0,8 % en 2018, à la suite d'une diminution en 2017.

L'indice des prix des légumes frais (+6,4 %) a contribué le plus à l'augmentation, dans la foulée de perturbations de l'approvisionnement causées par des conditions climatiques difficiles. Les prix des œufs, de la viande et des fruits frais ont aussi augmenté après avoir reculé en 2017.

Par suite d'une série de hausses des taxes fédérale et provinciales, les consommateurs ont déboursé 8,1 % de plus pour les cigarettes en 2018 qu'en 2017. Le coût des médicaments sur ordonnance a reculé de 2,2 % en 2018, après qu'une entente a été conclue entre l'industrie des médicaments génériques et une alliance représentant divers régimes publics de soins de santé, en vue de réduire le prix de ce type de médicaments.

Les prix des biens durables (+0,2 %) ont progressé dans une moins grande mesure en 2018 qu'en 2017, les taux d'intérêt plus élevés ayant rendu le financement des gros achats plus coûteux.

L'indice des prix d'achat de véhicules automobiles (+1,5 %) a affiché une hausse moins marquée en 2018 par rapport à 2017. Les prix de l'équipement vidéo (-7,5 %), des meubles (-1,6 %) et des appareils électroménagers (-0,6 %) ont diminué en 2018.


Faits saillants régionaux


L'IPC annuel moyen a augmenté dans toutes les provinces en 2018. Dans huit provinces, les hausses ont été plus prononcées en 2018 qu'en 2017.


Les prix à la consommation augmentent à un taux plus rapide dans huit provinces
 Graphique 3: Les prix à la consommation augmentent à un taux plus rapide dans huit provinces



Les consommateurs de l'Ontario ont déboursé davantage pour les aliments achetés au restaurant (+6,5 %), les services de garde d'enfants et d'entretien ménager (+9,9 %) et les services de soins personnels (+5,1 %) en 2018, à la suite des hausses moins marquées en 2017.

Ces augmentations ont coïncidé avec la hausse du salaire minimum prévue par la loi en janvier.

En Alberta, les prix de l'électricité ont augmenté de 27,5 % en 2018, ce qui représente la hausse la plus prononcée depuis 2011.

Parallèlement, les consommateurs ont déboursé 8,5 % de moins pour le gaz naturel en 2018, un excédent sur le marché des produits de base ayant entraîné une baisse des prix à la consommation.






Ford et VW s'associent à l'échelle mondiale en 2022

Source : Phoebe Wall Howard , Detroit Free Press

Après une fréquentation intense qui a débuté à l'été 2018, Ford Motor Co. et Volkswagen AG ont annoncé mardi que les constructeurs automobiles allaient de l'avant pour proposer des camionnettes moyennes aux clients du monde entier à partir de 2022 L’Europe×.
L'accord devrait permettre aux deux entreprises de réaliser des économies d'échelle et d'efficacité à compter de 2023.
En outre, Ford et Volkswagen se sont engagés à explorer une éventuelle collaboration sur les véhicules électriques, les véhicules autonomes et les services de mobilité. Illustrant le sérieux de ces pourparlers en cours, les dirigeants d’entreprise ont signé un autre ensemble d’accords, connus dans le monde juridique sous le nom de mémorandums d’accord, qui établissent des objectifs, des exigences et des responsabilités formels. 
Les deux sociétés ont déclaré que les coûts de la recherche et de la technologie incitaient le potentiel de collaboration accrue impliquant des véhicules électriques et des véhicules sans conducteur.





"Au fil du temps, cette alliance aidera les deux entreprises à créer de la valeur et à répondre aux besoins de leurs clients et de la société", a déclaré Jim Hackett, PDG de Ford, dans un communiqué de presse. "Il permettra non seulement d'optimiser l'efficacité et d'aider les deux entreprises à améliorer leur forme physique, nous donne également l’occasion de collaborer pour façonner la prochaine ère de mobilité. "
Herbert Diess, PDG de VW, a déclaré: "Volkswagen et Ford utiliseront leurs ressources collectives, leurs capacités d'innovation et leurs positions complémentaires sur le marché pour encore mieux servir des millions de clients à travers le monde. Parallèlement, l'alliance constituera la pierre angulaire de notre volonté d'améliorer notre compétitivité. . "
Les dirigeants de la société ont fait part de leurs commentaires lors d'une conférence téléphonique mardi matin, qui coïncidait avec le deuxième jour du Salon international de l'auto de l'Amérique du Nord à Détroit. 
"Ford construira des camionnettes de taille moyenne pour les deux sociétés. Ford concevra et construira des fourgonnettes commerciales plus grandes pour les clients commerciaux", a déclaré Hackett au cours de la conférence téléphonique, soulignant que VW développerait et construirait une camionnette urbaine.
La direction de Volkswagen a également évoqué une "collaboration potentielle" sur les voitures électriques en Chine, où VW est largement considérée comme un acteur dominant et où Ford n’a cessé de lutter .
Une partie au moins des véhicules vendus en Europe peut être construite dans une usine de Ford en Turquie.
L'usine de Turquie avec Ford est une option pour nos fourgonnettes de taille moyenne ", a déclaré M. Diess." Nous sommes en discussion pour préparer des accords avec nos représentants syndicaux. " 
Sauver des centaines de millions
La collaboration réduira les dépenses et pourrait permettre d'économiser des centaines de millions de dollars, ont-ils déclaré. Chaque marque conservera sa propre identité et sa propre stratégie de marché. Chaque marque produira des produits différents.
“C'est mon avis, tu ne peux pas faire çaseul ", a déclaré Hackett à propos de la fabrication automatique, ouvrant l’appel. 
Ford et VW ont réaffirmé que l’alliance ne comportait pas de "propriété croisée".
L'alliance sera régie par un comité mixte dirigé par Hackett et Diess, qui comprendra des dirigeants des deux sociétés.
Ces derniers jours, Ford, Volkswagen et d’autres constructeurs automobiles ont évoqué les défis auxquels l’industrie manufacturière est confrontée, allant des droits de douane à la demande changeante des consommateurs, en passant par le ralentissement du marché chinois.
Tout cela fait partie d'une tendance mondiale qui requiert des alliances pour économiser de l'argent et devenir plus compétitif. Elle inclut des partenariats avec des entreprises technologiques pour compenser les coûts liés à la fabrication de voitures féroces des technologies qui répondent aux attentes des consommateurs.

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"Nous aimons travailler avec les gars de Ford. Ils sont vraiment sérieux et professionnels", a déclaré Diess au Free Press lundi.
"Volkswagen est une très grosse entreprise automobile dans le monde entier, mais nous ne sommes pas aussi gros dans les petits véhicules utilitaires", a déclaré Diess. Ford est fort dans le secteur des camions. "Nous avons donc décidé de nous unir. Et nous deviendrons ensemble très compétitifs dans ce segment, constitué de petites camionnettes commerciales et de camionnettes de petite et moyenne taille."
La combinaison des forces renforcerait Ford et Volkswagen, a déclaré Diess.
Ford et Volkswagen ont tous les deux une forte activité de camionnettes et de camionnettes dans le monde entier, avec des marques renommées telles que la famille Ford Transit et Ranger, ainsi que les Volkswagen Transporter, Caddy et Amarok, ont indiqué les deux sociétés.
Selon un communiqué, les volumes de véhicules utilitaires légers collectifs à partir de 2018 totalisent environ 1,2 million de personnes dans le monde, ce qui pourrait représenter la collaboration la plus importante du secteur en termes de production.
"L'alliance permettra aux entreprises de partager les coûts de développement, de tirer parti de leurs capacités de production respectives, d'accroître la capacité et la compétitivité de leurs véhicules et de réaliser des économies de coûts, tout en maintenant les caractéristiques de la marque", a déclaré mardi le communiqué. 
"Grâce à cette alliance, Ford concevra et construira des camionnettes de taille moyenne pour les deux sociétés, qui devraient être commercialisées dès 2022. Pour les deux parties, Ford envisage de concevoir et de construire des fourgonnettes commerciales plus grandes pour les clients européens, et Volkswagen développer et construire un fourgon urbain ".
Hackett a ajouté dans son appel: "Pour le moment, Ford ne prévoit aucune réduction de l'effectif dans aucune des usines de Ford à la suite de cette collaboration."
Assemblage futur?
Lundi dernier, Diess avait demandé si Volkswagen pourrait un jour construire des véhicules dans les usines Ford américaines , une idée qu'il avait évoquée, a déclaré: "Cela pourrait être une possibilité dans l'avenir."
Il a réaffirmé la déclaration mardi lors de l'appel.
Alors que Ford a déclaré ne pas vouloir réduire les emplois dans les usines, General Motors a secoué les travailleurs de l’usine en annonçant des fermetures.
Rory Gamble, vice-président de l'UAW, a déclaré: «Nous sommes impatients de collaborer avec Ford et Volkswagen pour créer de la technologie et créer des emplois. 
Des collaborations telles que l’annonce d’aujourd’hui, qui renforcent l’industrie, sont bénéfiques pour notre économie et nos communautés, et nous sommes confiants que cela débouchera sur des postes bien représentés par les syndicats. »
Les dirigeants ont refusé de fournir des détails sur les régimes de fabrication ou les travailleurs, bien que M. Hackett ait déclaré: "L'un des avantages ici est d'essayer d'utiliser les installations existantes."
Il avait indiqué dans une interview accordée à Bloomberg TV dimanche que des véhicules de marque Ford pourraient être construits dans les usines européennes de Volkswagen un jour . 
Bill Ford, président exécutif de Ford, a déclaré lundi: «L’avenir de la fabrication en Amérique du Nord est très prometteur. Nous sommes une entreprise mondiale. Cela ne changera pas. "
Dans l’appel avec les journalistes et les investisseurs, Ford a souligné que le projet initial concernait uniquement le ramassage de taille moyenne pour l’Amérique du Sud, l’Afrique et l’Europe.
"L'Amérique du Nord serait à déterminer", a déclaré Jim Farley, président des marchés mondiaux de Ford, soulignant que les négociations ne concernaient pas la série F.
"Le F-150 est un phénomène américain", a-t-il déclaré.
Les analystes du secteur ont réagi favorablement mardi aux nouvelles de l'alliance.
"Le succès de ce partenariat pourrait en fin de compte déterminer le destin à long terme de deux des marques les plus emblématiques du monde", a déclaré Jessica Caldwell, directrice exécutive des analyses sectorielles du réseau de magasinage en ligne Edmunds.
"Les constructeurs automobiles ne sont plus seulement en concurrence les uns avec les autres. Ils sont soumis à une pression intense exercée par des entreprises de haute technologie bien financées qui souhaitent prendre part à l'avenir de la mobilité", a-t-elle déclaré. 
"Réduire les coûts en partageant les architectures de véhicules et les installations de fabrication n'est qu'un enjeu de table dans ce nouveau monde.
C'est un bon point de départ. Cependant, la clé du succès sera si Ford et VW peuvent s'entraider pour se défendre et devenir un leader et augmenter leurs forces dans la technologie des véhicules électriques et autonomes ". 
Brian Moody, rédacteur en chef chez Autotrader, une place de marché pour les acheteurs et les concessionnaires, a déclaré que l'alliance illustrait l'importance croissante du partenariat "et rend l'idée de tarifs punitifs un peu ridicule".
Malgré les bonnes nouvelles, les inquiétudes de Ford demeurent, a déclaré Jon Gabrielsen, un économiste qui conseille les constructeurs et les constructeurs automobiles après avoir étudié les déclarations de la SEC et les données du marché.
"Ford semble sous-estimer les défis auxquels il est confronté et surestimer sa capacité à les résoudre", a-t-il déclaré.
 "Bien que Ford ne s'en rende probablement pas compte, ils ont davantage besoin de Volkswagen que de Volkswagen. En conséquence, Volkswagen semble être aux commandes du conducteur en orientant les partenariats avec Ford vers leurs propres problèmes, comme les véhicules utilitaires légers en Europe, plutôt que dans les inconvénients de Ford. ”
Dans les semaines et les mois à venir, les responsables de l'automobile ont promis plus de nouvelles.
"Attendez-nous à faire des annonces alors que nous inventons et avons des idées novatrices", a déclaré Hackett. "C'est ce qui intéresse le monde."




Les enchères en ligne Canadienne Eblock a l’assaut du marché Américain




Les enchères en ligne Canadienne Eblock  a l’assaut du marché Américain

Enchères automobiles canadiennes en ligne EBlock est maintenant officiellement installé aux États-Unis.

Les opérations américaines d'EBlock sont dirigées à Burlington, dans le Vermont, et sont dirigées par l'ancien dirigeant de Dealer.com, Mike DeCecco. (Dealer.com a également son siège à Burlington).

EBlock commencera son expansion aux États-Unis dans le Nord-Est, et le président et chef de l’exploitation, Jason McClenahan, est le chef de la croissance de la société en Amérique du Nord.

Un plan de recrutement agressif est à l'étude cette année, notamment pour les postes de vente et d'exploitation, a indiqué la société. EBlock sera également présent au NADA Show 2019.
«Nos revendeurs voient le marteau tomber plus de 200 unités par heure et ils sont extrêmement satisfaits des résultats obtenus grâce à notre technologie», a déclaré le directeur général d'EBlock, Ryan O'Connor, dans un communiqué de presse. "Le lancement aux États-Unis autour de la convention NADA est parfaitement logique pour nous."
Dans ce communiqué de presse, DeCecco, vice-président des ventes et des opérations chez EBlock aux États-Unis, a déclaré: «La plupart des véhicules de gros vendus aux États-Unis se vendent en 60 secondes; pourquoi changer cette formule? Nous avons vu ce qu’EBlock a fait en peu de temps au Canada et nous sommes confiants que le produit prospérera sur le marché américain. »
Le marché de gros en ligne ici est certainement en croissance.
Par exemple, en décembre, ACV Auctions, le marché de gros en ligne, a annoncé mercredi une levée de fonds de 93 millions de dollars de la série D, portant le total de ses fonds collectés depuis 2015 à plus de 145 millions de dollars.
KAR Auction Services, propriétaire de la chaîne de vente aux enchères ADESA, a acquis l'entière propriété du système d'évaluation et de vente aux enchères de véhicules mobiles TradeRev en octobre 2017.



Axis Auto Finance entre au Québec

Axis Auto Finance entre au Québec

Source : Auto Remarketing Canada





Avant que le calendrier ne passe à 2019, Axis Auto Finance a étendu son empreinte au profit des concessionnaires qui ont des acheteurs potentiels avec des profils de crédit faibles.

La société de financement non prime cotée en bourse a annoncé son entrée sur le marché québécois en ouvrant un bureau à Montréal.

Axis a souligné que le Québec est la deuxième plus grande province du Canada en termes de population et constitue depuis toujours un marché fort pour le financement automobile non prime.

La société a souligné qu'elle employait un certain nombre de personnes ayant un pedigree fort sur le marché québécois. Axis a déclaré avoir déjà reçu des dizaines de demandes de concessionnaires à la recherche d'options de financement non privilégiées.

«Avec notre entrée au Québec, Axis a atteint son objectif déclaré de mener à bien un déploiement national en 2018», a déclaré Todd Hudson, directeur général d'Axis.

«Nous pensons que les origines québécoises contribueront de manière importante à la forte croissance du portefeuille dans un avenir très proche», a-t-il ajouté.